# Note de méthode — Le bilan du coefficient de conversion de l'électricité (OneDpe)

**Document destiné à la presse.** Chiffres établis sur la base publique des diagnostics de
performance énergétique de l'ADEME, **dump figé au 2 juin 2026** · Sources primaires consultées les
**17 et 18 août 2026** — chaque source porte sa date au § 12 · Contact : Steven Annonziata —
presse@onedpe.fr

> Cette note existe pour deux raisons. Un chiffre sans son dénominateur n'est pas vérifiable, et
> **sept populations** cohabitent dans ce dossier : elles ne sont pas interchangeables. Et parce que
> nous donnons nos bornes nous-mêmes — c'est ce qui rend le reste croyable.

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## 1. Le périmètre, en une phrase opposable

Deux périmètres servent, et un seul est le périmètre « cible ». Le voici, dans une rédaction faite
pour être rejouée par un tiers :

> *Logements diagnostiqués en catégorie A, méthode 3CL-2021, dump ADEME figé au 2 juin 2026, hors
> DPE désactivés, hors DPE générés depuis un DPE d'immeuble, et hors lignes dont le coefficient de
> conversion mesuré ne retombe pas sur l'un des deux barèmes officiels (2,3 ou 1,9).*

La dernière clause est celle qu'on oublie de déclarer. Sans elle, un contradicteur qui rejoue la
définition ne retrouve pas notre effectif. Elle est dans le code, elle est donc dans la définition.

**Ce que le périmètre retire, et pourquoi :**

| Exclusion | Lignes | Motif |
|---|---:|---|
| Somme par vecteur ne recoupant pas l'énergie primaire publiée | *(hors assiette)* | 11,8 % de la catégorie A ; **328 210** de ces lignes ont une énergie **finale** supérieure à leur énergie **primaire**, ce qui est physiquement impossible |
| DPE désactivés | **1 196 586** | Un diagnostic remplacé n'est plus le DPE du logement. **1 153 887** ont leur remplaçant dans la même assiette : le double comptage est prouvé, pas supposé |
| DPE générés depuis le DPE d'un immeuble | **3 557 444** | Le taux de passoire de la strate retirée est de **3,83 %** contre 17,61 % ailleurs : nous retirons la sous-population **la moins** passoire |
| **Total retiré** | **4 754 030 (33,1 %)** | Assiette publiée : **9 625 591** |

**Sur les DPE remplacés, ce n'est pas notre choix, c'est celui de l'ADEME.** Elle n'a régénéré
l'état à 2,3 que de **3,0 %** des diagnostics désactivés, contre **99,50 %** des actifs. Et
l'article 3 du projet d'arrêté 1,7 ne vise que les diagnostics « en cours de validité ». Sur
l'exclusion des DPE générés depuis un immeuble, nous nous alignons sur le service statistique du
ministère, qui exclut lui-même de sa base nettoyée les appartements non visités issus des DPE
d'immeuble (36,1 % de cette base).

⚠️ **Une réconciliation que nous n'avons pas faite, et que nous déclarons** : les tableaux
territoriaux sont établis sur le dump ADEME figé au 2 juin 2026 ; **ils n'ont pas été réconciliés
avec la base servie par nos outils en ligne**.

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## 2. Les sept populations

| Code | Population | Effectif | À quoi elle sert |
|---|---|---:|---|
| **S1** | Diagnostics dont l'ADEME a conservé les **deux états** d'énergie primaire | **14 938 757** | Le **chiffre de tête** (392 948) et lui seul |
| S2 | Le jeu de données complet | 18 203 808 | Le dénominateur de la couverture : **82,06 %** |
| **S3** | **Périmètre cible — celui qui est publié** | **9 625 591** | L'arc, le pas 1,9 → 1,7, la cohorte carbone, tous les croisements |
| S4 | S3 ∩ S1 — la « voie exacte » | 8 871 468 = **92,165 %** de S3 | La part **comptée** du pas 1,9 → 1,7, le mécanisme, le bloc valeur |
| S5 | Variante d'admission du périmètre cible | 10 102 806 | **Sensibilité déclarée** (§ 8). Jamais un titre, jamais une figure |
| S6 | Assiette large | 14 379 621 | Contrôles de validité uniquement |
| S7 | Diagnostics de logements **en cours de validité au 18 août 2026** (catégorie A, 3CL-2021, métropole) | **16 264 575** | La **couverture du parc**, et elle seule — jamais un dénominateur de résultat |

**Aucune autre surface n'existe** dans ce dossier.

⚠️ **Ce que notre base couvre du parc — notre mesure, pas un emprunt.** **16 264 575** diagnostics
de logements (catégorie A, méthode 3CL-2021, métropole) sont **en cours de validité au 18 août
2026**, pour environ **30,9 millions de résidences principales** (service statistique du
ministère) : un ratio brut de **53 %**. Ce ratio est un **majorant**, et il faut l'écrire comme
tel : **plusieurs diagnostics peuvent porter sur le même logement**, donc la part du parc
réellement couverte lui est **inférieure**. La formulation que nous employons est donc : *au mieux
un logement sur deux, et probablement moins*. C'est aussi la raison structurelle pour laquelle
aucune règle de trois sur notre échantillon n'est défendable (limite 6, § 8 bis).

⛔ **Deux emprunts que nous refusons.** *(a)* La phrase « moins d'un logement sur deux dispose d'un
DPE valide » circule attribuée à la Cour des comptes : elle **n'est pas vérifiable** dans le
rapport, qui donne un volume mensuel de diagnostics et « plus de 32 millions de logements privés en
métropole, dont 5,5 millions de passoires », **pas un taux de couverture** (vérifié le 18 août
2026). Nous publions **notre** mesure, et nous ne l'attribuons à personne d'autre. *(b)* Une
déduplication approchée par (commune × surface × méthode) a été tentée : son résultat **n'est pas
un compte de logements** — la clé est **communale**, ce n'est pas une adresse, et la variable de
méthode ne porte pas la voie. Il n'est publié nulle part, et il ne doit pas l'être.

⚠️ **La confusion à ne pas commettre.** **392 948** porte sur **S1** (14 938 757 diagnostics) :
c'est la réforme **déjà appliquée**. **555 068** porte sur **S3** (9 625 591 logements
diagnostiqués) : c'est l'arc complet 2,3 → 1,7, réforme appliquée **plus** projet d'arrêté. Les deux
nombres ne se soustraient pas, ne s'additionnent pas et ne se comparent pas sans leur population.

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## 3. Les trois marqueurs, et leur portée exacte

C'est l'actif principal de ce travail, et il est typographiquement visible dans toutes nos
publications. Trois niveaux, jamais deux.

| Marqueur | Ce que cela veut dire | Ce que nous nous autorisons à écrire |
|---|---|---|
| ⬛ **OBSERVÉ** | Dénombrement de deux états **conservés par l'ADEME elle-même**. Aucune reconstruction, aucun barème, aucune hypothèse | « nous dénombrons », « l'ADEME a conservé les deux états » |
| ◨ **RECONSTITUÉ** | Dénombrement sur des grandeurs **publiées** par l'ADEME, reclassées au **barème réglementaire**. Une seule reconstruction : dire de quel côté du seuil la valeur tombe. Reproduit la classe publiée à **99,97 %** (carbone) et **99,98 %** (F/G énergie) | « reconstitué au barème réglementaire », « recalculé au seuil qui est le sien » |
| ⬜ **SIMULÉ** | Reconstruction de la consommation à 2,3 à partir de l'électricité déclarée. Biais mesuré, **jamais nul** | « simulé » — et **seulement** pour les 7,8 % de diagnostics que l'ADEME ne couvre pas |

⛔ **Règle de portée.** Ces marqueurs qualifient des **grandeurs lues ou recalculées sur les données
ADEME** : dénombrements, taux qui en dérivent, médianes, centiles. Ils ne s'appliquent **à aucun
montant en euros** (une somme `surface × Δ(€/m²)` n'est pas une lecture de donnée), **à aucun
rapprochement avec une source externe**, et **à aucune projection**. Coller ⬛ sur autre chose
importerait la crédibilité du comptage sur une grandeur qui ne la mérite pas.

### 3.1 La part observée, et la part simulée

| Grandeur | Part **des lignes** comptée | Part **des lignes** simulée |
|---|---:|---:|
| Chiffre de tête (392 948, réforme 2,3 → 1,9, population S1) | **100 %** ⬛ | 0 % |
| Pas 1,9 → 1,7 sur le périmètre cible (161 479) | **147 117** ◨, produites par les **92,165 %** de lignes couvertes | **14 362** ⬜, produites par les **7,8 %** qui ne le sont pas |

⚠️ **92,165 % et 7,8 % sont des parts de LIGNES du périmètre, pas des parts de sorties.** Les deux
séries ne se divisent pas l'une par l'autre, et cette ligne n'est pas une décomposition en
pourcentage des 161 479 sorties : les sorties comptées sont celles que produisent les lignes
couvertes, les sorties simulées celles que produisent les autres.

**L'écart entre les deux voies est mesuré, pas supposé** : là où elles coexistent — dénombrement
exhaustif sur les 8 871 468 lignes de S4 —, la voie simulée trouve 147 941 sorties contre 147 117
comptées, soit **+0,56 %**. La simulation **sur-compte**. Notre arc est donc un plancher de ce
côté-là aussi.

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## 4. Les définitions de taux, à recopier telles quelles

- **taux ①** = sorties (2,3 → 1,9) ÷ passoires **au barème 2,3**
- **taux ②** = sorties (1,9 → 1,7) ÷ passoires **au barème 1,9** — dénominateur **déjà allégé** par
  la première réforme
- **taux cumulé** = arc complet ÷ passoires **au barème 2,3**

⚠️ Ne jamais juxtaposer 24,78 % et 13,52 % sans ces définitions : un lecteur pressé conclura que la
seconde réforme « fait deux fois moins ». C'est faux — elle s'applique à un parc déjà écrémé.

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## 5. L'arc, aux trois barèmes (périmètre cible S3)

| Grandeur | Valeur | Composition |
|---|---:|---|
| Parc du périmètre | 9 625 591 | — |
| Passoires au barème **2,3** | **1 588 358** | 16,50 % de l'assiette |
| Passoires au barème **1,9** | **1 194 769** | 12,41 % |
| Passoires au barème **1,7** | **1 033 290** | 10,73 % |
| Sorties ① (2,3 → 1,9) | **393 589** | 342 027 ⬛ + 51 562 ⬜ · taux ① **24,78 %** |
| Sorties ② (1,9 → 1,7) | **161 479** | 147 117 ◨ + 14 362 ⬜ · taux ② **13,52 %** |
| **Arc cumulé (2,3 → 1,7)** | **555 068** | taux cumulé **34,95 %** |

**Trois contrôles d'intégrité passent** : le parc de passoires est **strictement décroissant** aux
trois barèmes ; `passoires 2,3 − passoires 1,7 = arc cumulé` **à l'unité** (1 588 358 − 1 033 290 =
555 068) ; et sur 9 139 965 lignes testées, **une seule** « entrée » dans le statut est observée —
identifiée, documentée comme une anomalie de données, et conservée telle quelle. C'est elle qui
prouve que le contrôle n'est pas tautologique.

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## 6. Les contrôles qui pouvaient échouer

**Ce sont eux qui portent l'argument, pas l'absence d'erreur.** Un contrôle qui ne peut pas échouer
n'est pas un contrôle : il fragilise les autres par contagion.

| Contrôle | Résultat | Marqueur |
|---|---:|:--:|
| **Zéro sortie parmi les passoires bloquées par leur carbone.** Sur les 1 718 766 passoires au barème 2,3, celles dont la classe GES **publiée** est F (523 010) ou G (191 447) — **714 457** — enregistrent exactement zéro sortie | **0 / 714 457** | ⬛ |
| **Le pas 1,9 → 1,7 n'est pas une tautologie** : **7 397** passoires franchissent bel et bien la frontière E/F sur l'axe énergie entre 1,9 et 1,7 et **ne sortent pas** du statut, retenues par leur seul carbone | 7 397 | ◨ |
| **Le chiffre de tête est invariant à l'état d'arrivée** : 392 948 mesuré contre l'étiquette publiée **et** 392 948 mesuré contre la colonne d'arrivée conservée par l'ADEME, 0 entrée dans les deux cas | **0 divergence sur 14 938 757 lignes** | ⬛ |
| **Notre barème reproduit la classe carbone publiée par l'ADEME** | **615 900 / 616 093 = 99,9687 %** | ◨ |
| **Notre barème reproduit la classe F/G publiée sur l'axe énergie** | **99,9778 %** (2 031 résidus, tous à ≤ 40 m²) | ◨ |
| **La règle « l'étiquette est la pire des deux classes »**, conforme au texte | **14 938 757 / 14 939 336 = 99,9961 %** | ⬛ |
| **Le coefficient ne s'applique qu'aux kWh électriques** : le supplément d'énergie primaire vaut exactement 0,9 fois l'électricité — soit 1,9 − 1 — aux 5ᵉ, 50ᵉ **et** 95ᵉ centiles | **0,9000** sur 603 948 logements | ⬛ |
| **Les 579 anomalies d'étiquette sont hors du chiffre de tête** : 579 lignes portent l'état d'arrivée sans l'état de départ ; ce sont exactement les 579 lignes à étiquette divergente | **0 dans les 392 948** | ⬛ |

⚠️ **Ce qui n'est PAS un contrôle.** Aucune dégradation n'est observée : aucun logement n'entre dans
le statut de passoire du fait du coefficient. C'est ce que l'arithmétique impose — l'énergie
primaire ne peut que baisser quand le coefficient baisse, et les émissions ne bougent pas — et que
les données confirment sans exception. Nous le disons ainsi, et jamais « contrôle parfait ».

### 6.1 Le contrôle de robustesse sur la contamination par la réforme des petites surfaces

Deux réformes se succèdent dans la période, et les confondre serait la faute majeure du sujet. Nous
les séparons, et nous l'avons testé de trois manières.

1. **Sur la population incontaminable par construction** — les diagnostics établis à partir du
   1ᵉʳ juillet 2024, nés sous le nouveau barème des petites surfaces — le taux de sortie vaut
   **24,12 %** (135 325 / 561 043), **plus élevé** que les 22,25 % de la période antérieure.
2. **Le « chiffre propre » que nous avons refusé de publier.** Retirer les 1 506 571 diagnostics
   couverts par les deux jeux de colonnes donne 287 940. C'est une **sur-correction** : ces lignes
   sont des petites surfaces (1 708 196 des 1 708 611 font ≤ 40 m², **zéro** au-dessus), donc
   structurellement plus électriques et plus réactives. Les exclure retire 105 008 sorties dont
   **101 489 (98,87 %)** sont confirmées franchissement par franchissement à seuils constants. Ce
   nombre reste ici, en note de méthode ; il n'est pas un résultat.
3. **L'écart avant/après juillet 2024 n'est pas un effet de méthode.** Le même relèvement apparaît
   sur les bandes de surface que la réforme n'a jamais touchées (41-60 m² : 23,41 → 25,98 % ;
   61-100 m² : 17,05 → 18,66 % ; > 100 m² : 12,78 → 14,04 %). Les deux standardisations directes
   convergent : la structure de surface n'explique que 0,3 à 0,4 point. C'est un **effet de
   période**.

**Ce que la réforme des petites surfaces a fait, séparément** : au moins **69 049** logements
diagnostiqués sortis du statut avant que le coefficient n'intervienne — un plancher, mesuré sur les
1 506 571 diagnostics doublement couverts. ⛔ Ce nombre **ne se rapproche pas en effectif** du
« 160 000 **appartements en résidences principales sortis du statut par la seule révision des seuils
de petites surfaces de juillet 2024, soit 62 % des sorties de ce segment** » publié par le service
statistique du ministère : base différente, périmètre différent, segment différent. *(La
qualification complète est obligatoire : le même document porte un second « 160 000 », qui désigne
le parc locatif privé, toutes causes confondues.)*

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## 7. Le volet carbone : barème réglementaire, jamais seuil plat

La cohorte des 604 669 logements bloqués par leurs émissions n'est **pas** obtenue en comparant les
émissions à 70 kg CO₂/m²/an. **70 n'est le seuil que des logements de plus de 40 m² en plaine.**

- Le seuil est **modulé par la surface** en dessous de 40 m² (70 → 72 → 74 → 76 → 84 → 90 kg pour
  la frontière E/F, de 40 à 8 m², par interpolation linéaire comme le texte le prescrit) **et par
  l'altitude** (au-dessus de 800 m en zones H1b, H1c et H2d : 80 kg pour E/F, 110 pour F/G).
- **20,20 % du périmètre a un seuil modulé** : 1 856 501 diagnostics à ≤ 40 m² et 128 340 en
  altitude. Dans la cohorte carbone elle-même, **95 734 logements (15,83 %)** n'ont pas 70 pour
  seuil — 82 167 par la surface, 13 567 par l'altitude.
- Les valeurs du barème ont été **vérifiées au texte** (annexe 1 de l'arrêté du 25 mars 2024) :
  528 cellules recomparées à la source, **0 divergence**.

⚠️ **Nos requêtes suivent le texte, pas notre propre moteur — et il faut le dire avant qu'on le
trouve.** L'arrêté prescrit une **interpolation linéaire** entre les surfaces tabulées ; le moteur
que nous publions en produit une version **arrondie**. Un tiers qui rejouerait le calcul depuis
notre code trouverait **155 890** au lieu de 156 067, et **579** désaccords résiduels avec la
classe publiée par l'ADEME au lieu de **193**. Nous publions les valeurs **interpolées**, conformes
au texte, et nous donnons ici les autres.

**Deux dénominateurs cohabitent dans ce bloc, et nous les étiquetons systématiquement.**

| Dénominateur | Effectif | Ce qu'il porte |
|---|---:|---|
| La cohorte carbone | **604 669** | Les parts de vecteur énergétique, d'âge, de segment, et le 156 067 |
| La base des distances au seuil | **601 313** | La **médiane d'émissions de 87,9 kg**, le 432 306 (71,89 %), la distance médiane de 17,0 kg, les parts sous 5 et 10 kg |

L'écart de **3 356** lignes est une incohérence interne au jeu de données : leur classe carbone
publiée est F ou G alors que leurs émissions sont **sous leur propre seuil**. Nous les gardons dans
la cohorte — c'est l'ADEME qui les classe ainsi — et nous les écartons du calcul de distance, qui
n'aurait pas de sens sur elles.

Les facteurs d'émission implicites reconstruits sur les données retombent, au dix-millième, sur
l'annexe 7 de l'arrêté du 31 mars 2021 actualisé le 11 avril 2025 : gaz 0,2270 · fioul 0,3240 ·
GPL 0,2720 · charbon 0,3850 · électricité 0,0790.

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## 8. La sensibilité de périmètre, déclarée et chiffrée

| Périmètre | Parc | P 2,3 | P 1,9 | P 1,7 | ① | ② | **Arc** | Taux cumulé |
|---|---:|---:|---:|---:|---:|---:|---:|---:|
| **S3 — publié** | 9 625 591 | 1 588 358 | 1 194 769 | 1 033 290 | 393 589 | 161 479 | **555 068** | **34,95 %** |
| S5 — variante | 10 102 806 | 1 673 554 | 1 264 316 | 1 096 393 | 409 238 | 167 923 | 577 161 | 34,49 % |

**Écart : +3,98 % sur l'arc, −0,46 point sur le taux.** Il vient **exclusivement de l'assiette** :
**zéro ligne** change de classement entre les deux règles d'admission, sur les 14 379 621 lignes
communes. La variante S5 est techniquement meilleure sur un point — elle n'exige pas de mesurer un
coefficient pour décider de l'appartenance au périmètre — et c'est pourquoi elle figure ici. Le
périmètre **publié** reste S3.

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## 8 bis. La transposition au parc : méthode, banc d'essai, et ce qu'elle ne peut pas faire

**Ce que nous faisons, en une phrase.** Nous appliquons **nos** taux de sortie, mesurés par
**énergie principale de chauffage**, aux **effectifs de passoires publiés par le service
statistique du ministère** pour la même énergie (tableau 2 du millésime « parc au 1ᵉʳ janvier
2025 », § 12). Le dénominateur est **officiel** ; seuls les taux sont les nôtres. Le verbe est
**« transposer »** : nous ne redressons pas notre échantillon vers le parc, nous **empruntons un
dénominateur** et ne **prêtons** que des taux, strate par strate. ⛔ Ce n'est pas une estimation, et
le mot « estimer » n'a pas sa place à côté de ces chiffres.

**Le critère a été écrit avant la mesure, et il n'a pas été rouvert** —
`2026-08-18_critere-go-nogo-transposition.md`, daté du 18 août 2026, antérieur au calcul. Il
exigeait **deux conditions simultanées** : *(1)* le total transposé du pas ① tombe dans
**625 000 – 763 000**, soit 694 000 ± 10 % ; *(2)* l'écart sur le stratum décisif —
l'**électricité**, qui porte 84 % du mouvement officiel — reste **sous 3 points**. Les deux sont
remplies. Si l'une avait manqué, cette section n'existerait pas et le dossier s'en tiendrait au
dénombrement seul.

### 8 bis.1 Le banc d'essai — un pas dont le résultat officiel est connu

Le pas **2,3 → 1,9** est **déjà appliqué** et l'administration en a publié le résultat. La méthode
se teste donc **en public**, sur une cible connue, avant d'être appliquée au pas suivant, dont le
résultat, lui, n'est pas connu.

| Poste | Passoires à 2,3 *(officiel, milliers)* | Taux officiel | **Notre taux** | Écart | **Transposé** |
|---|---:|---:|---:|---:|---:|
| Électricité | 1 282 | 45,40 % | **43,42 %** | **−1,98 pt** | 557 |
| Fioul | 1 098 | 1,37 % | **1,13 %** | −0,23 pt | 12 |
| Gaz | 993 | 4,33 % | **4,12 %** | −0,21 pt | 41 |
| Bois et autres | 543 | 10,13 % | **7,37 %** | −2,76 pt | 40 |
| **Ensemble** | **3 915** | **17,73 %** | *(sans objet)* | — | **650** |

Cible officielle : **694-695 milliers** — 694 par différence des deux colonnes d'ensemble, 695 par somme des quatre postes d'énergie ; l'écart d'une unité est un arrondi du tableau source. Notre transposition : **650**, soit **−6,3 %** sur la lecture à 694 et **−6,5 %** sur celle à 695. ⚠️ **On publie −6,3 %**, la lecture la plus proche de la ligne d'ensemble ; l'autre est donnée ici pour que les deux se retrouvent.

⭐ **Les quatre strates concordent dans le même sens — aucune ne compense une autre.** C'est ce qui
écarte le « juste par compensation », piège que ce dossier a déjà rencontré une fois : le contrôle
② tombait à **+0,56 %** en agrégat alors que **4,11 %** de désaccords ligne à ligne s'annulaient.
Un total juste obtenu par compensation vaudrait moins qu'un total à −6,5 % dont les quatre strates
vont dans le même sens.

**Trois méthodes, un seul banc d'essai** — c'est cette comparaison qui donne sa valeur au résultat,
pas le résultat seul :

| Méthode candidate | Pas ① transposé *(milliers)* | Écart à la cible |
|---|---:|---:|
| Règle de trois — notre taux **global** × parc de passoires | *(non publié — voir ⛔ ci-dessous)* | **+29 %** |
| Post-stratification par **segment** (maison / appartement) | *(non publié)* | **+26 %** |
| **Transposition par énergie principale de chauffage** | **650** | **−6,5 %** |

⛔ **Le nombre que nous refusons de publier, et pourquoi nous savons maintenant qu'il est faux.**
Une règle de trois sur notre taux global (22,86 %) rapportée au parc de passoires donnerait
**environ 890 000** logements. Le banc d'essai dit exactement en quoi il est faux : cette méthode
rate de **+29 %** un résultat **connu**. Ce serait **notre biais de composition imprimé en gras**.
Il reste interdit dans toutes nos publications. *(Il figure ici, en note de méthode, comme un
chiffre refusé et daté ; ce n'est pas un résultat, et il n'est repris nulle part ailleurs.)*

### 8 bis.2 Ce que la mesure corrige dans notre propre dossier

Nos brouillons expliquaient l'écart entre **22,86 %** et **17,73 %** par une plus grande
« réactivité » de notre panel — *29 % plus réactif en relatif*. **La mesure par strate le
réfute** : à énergie de chauffage égale, nos taux sont **légèrement inférieurs** aux officiels, sur
les **quatre** postes. L'écart global vient **entièrement de la composition** — nos passoires sont
plus électriques que celles du parc. La formule juste est : *nous ne sommes pas plus réactifs, nous
sommes plus électriques*. Cette correction a été portée partout où la phrase figurait (communiqué,
cette note, fiche d'objections).

### 8 bis.3 Le pas ②, dont le résultat n'est pas connu

Même méthode, même source, dénominateur = colonne « après (cep = 1,9) » du tableau 2.

| Poste | Passoires à 1,9 *(officiel, milliers)* | **Notre taux** | **Transposé** |
|---|---:|---:|---:|
| Électricité | 700 | **32,59 %** | 228 |
| Gaz | 950 | **2,04 %** | 19 |
| Bois et autres | 488 | **4,45 %** | 22 |
| Fioul | 1 083 | **0,56 %** | 6 |
| **Ensemble** | — | — | **275** |

**275 000** si le texte était publié en l'état, dans une fourchette de **248 000 à 294 000**. La
borne basse applique vers le bas la
tolérance de ±10 % du critère (247 500, arrondi à 248 000) ; la borne haute corrige du biais de
−6,5 % mesuré au banc d'essai (275 / 0,935 = 294 000). L'annonce officielle dit « **environ
300 000** », **sans méthode publiée** : ni le projet d'arrêté ni sa note de présentation ne portent
d'effectif, de périmètre ou de méthode (§ 12).

⛔ **La conclusion, et sa rédaction imposée.** Notre transposition **corrobore l'ordre de grandeur
officiel** sur le pas 1,7. Nous n'écrivons **nulle part** que le gouvernement se trompe : nous
écrivons que nous savons **vérifier** son ordre de grandeur, et que la méthode qui produit le sien
n'est pas publiée. Conditionnel réglementaire partout : le texte n'est pas paru.

**Le différenciateur se transpose aussi.** Parmi les passoires qui **resteraient** après un passage
à 1,7, **89,5 %** de celles chauffées au gaz et **98,3 %** de celles chauffées au fioul sont
bloquées par leur **GES** — contre **0,5 %** chez les électriques. Le verrou n'est pas réparti : il
est fossile. C'est le fait de la cohorte des 604 669, vu du côté du parc.

### 8 bis.4 Les limites de la transposition, déclarées

1. **Le statut d'occupation n'est pas porté par le DPE.** Nos taux sont mesurés **tous statuts
   d'occupation confondus** ; le dénominateur officiel est en **résidences principales**. Ce n'est
   pas réparable, et aucune pondération ne le contourne (limite 6).
2. **La transposition du pas ② ne peut pas être meilleure que ce qu'elle transpose.** Le taux ② est
   ◨ **reconstitué au barème réglementaire**, et ⬜ **simulé** pour 7,8 % des lignes : la
   transposition **hérite** de ces marqueurs. Elle ne devient pas ⬛ parce qu'elle est multipliée
   par un effectif officiel.
3. **Les quatre écarts vont dans le même sens — c'est un bon signe, et c'est aussi une limite.**
   Rien ne se compense (§ 8 bis.1), mais un biais qui va **quatre fois** dans le même sens est
   **systématique**, pas aléatoire. Il pointe une différence de **champ** — statut d'occupation,
   millésime du parc, géographie — et non une dispersion de mesure. La fourchette du pas ② le
   **borne** ; elle ne le supprime pas.
4. **Le dénominateur est métropolitain.** Les codes 97x sont hors du champ de la source officielle :
   les taux servant à la transposition sont donc mesurés **champ métropole**, alors que nos
   dénombrements incluent l'outre-mer. Les deux séries ne se recomposent pas l'une dans l'autre.
5. **Aucun intervalle.** La transposition est une moyenne pondérée à **poids officiels**, refaisable
   à la calculatrice : ce n'est pas un modèle, et la règle « aucun ± » du § 10 (limite 8) s'y
   applique inchangée. La fourchette du pas ② est une **borne de biais**, pas un intervalle de
   confiance.

⛔ **Garde-fou.** Aucun chiffre de transposition en **titre**, en **chapô** ni en **objet
d'e-mail**. Le chiffre de tête reste un **dénombrement** : 392 948.

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## 9. Le bloc valeur : d'où vient le gradient €/m², et ce qu'il interdit

**Provenance exacte du gradient :**

| Élément | Valeur |
|---|---|
| Source | **BDNB CSTB, millésime 2025-07-a** — DVF et DPE **appariés**, transactions **mono-lot**, hors géométries fictives. Données déjà publiées sur notre page de décote |
| Périmètre du gradient | prix médian au m² par classe, sur **825 719 ventes de MAISONS** (appariement total : 956 923 transactions mono-lot) |
| Métrique | médiane du prix au m² par classe, rapportée à la classe D — convention Notaires |

Les sept valeurs : **A 2 670 · B 2 495 · C 2 328 · D 2 119 · E 1 972 · F 1 782 · G 1 649 €/m²**,
soit des écarts à D de +26,0 % · +17,7 % · +9,9 % · réf. · −6,9 % · −15,9 % · **−22,2 %**.

⚠️ **Ce n'est pas une régression hédonique contrôlée.** Confondants résiduels assumés :
localisation intra-zone, ancienneté, état général. L'étude **Notaires de France 2024**, elle, l'est,
et nous sert d'oracle : **−25 %** pour une maison G contre une maison D, là où nous mesurons
**−22,2 %**. Notre gradient maison est donc **légèrement plus prudent** que l'oracle.

⛔ **Ce que notre propre source interdit, verbatim** : « *Appartement : ne jamais publier le
national brut (artefact : effet Paris inverse le signe). Traiter par géographie.* » Le fait derrière
l'interdiction : **hors Paris et petite couronne, un appartement classé G se vend au m² 6,2 % au
DESSUS d'un classé D** ; dans Paris intra-muros, la décote existe mais reste autour de 3 %.
Appliquer le gradient maison à un appartement n'est pas une approximation, c'est une **erreur de
signe**. Trois montants calculés et journalisés ont été retirés du dossier pour ce seul motif —
appartements, immeubles, et le total des trois segments. **Aucun euro sur appartement, ni maintenant
ni plus tard**, sauf à passer par une régression hédonique contrôlée, qui n'est pas notre méthode.

**Ce qui survit, et sa population — déclarée sous chaque chiffre, jamais en total :**

| Valeur | Population |
|---:|---|
| **1,95 Md€** | Les **114 738 maisons** qui quittent le statut au pas 2,3 → 1,9, **voie exacte**, surface moyenne 89,4 m² |
| **190,00 €/m²** | L'écart moyen pondéré porté par une sortie **maison**, aux deux pas |

Trois précisions que nous donnons de nous-mêmes.

1. **Le bloc ne valorise que la voie exacte.** Les sorties simulées ne portent **aucun euro**.
   C'est prudent : la part simulée sur-compte les sorties de 9,87 %. C'est un argument, pas un
   silence.
2. **Le 190,00 €/m² n'est pas une preuve indépendante, c'est un contrôle de cohérence.** 190 € est,
   au centime près, la différence entre le prix médian d'une maison E et celui d'une maison F dans
   le gradient employé. Que la moyenne pondérée y retombe est une **conséquence arithmétique** du
   fait que toutes les sorties sont des F→E. **La preuve du F→E est ailleurs** : le dénombrement
   direct sur deux étiquettes **publiées** donne **114 737 F→E et 1 seul G→E** sur 114 738 maisons
   sorties. Ce que le 190,00 contrôle, c'est l'**homogénéité de la cohorte**.
3. **Un logement classé F à 1,9 ne peut pas atteindre la classe D à 1,7.** Le pas retire au plus
   `1 − 1,7 / 1,9 = 10,53 %` de l'énergie primaire, borne atteinte au tout électrique ; il faudrait,
   pour tomber en D, franchir un écart d'au moins **18,8 %** — et **24,2 %** au régime de référence
   de plaine. L'arithmétique borne le monde ; la mesure ferme notre reconstruction : la classe à 1,7
   des 147 117 sorties comptées tient en **une seule cellule, E**.

⛔ **Rédaction imposée partout où un euro apparaît** : « **écart de prix associé à l'étiquette** »,
avec sa population — voie exacte, segment maison — sous le chiffre, jamais en total. **Le gradient
n'est pas causal** : il décrit une différence de prix constatée entre deux classes, il ne dit pas ce
qu'un changement d'étiquette produirait.

---

## 10. Les limites, telles que nous les déclarons

Nous les donnons avant qu'on nous les oppose. Elles sont ordonnées par gravité.

**1. Diagnostics ≠ logements, et la déduplication n'est que partielle.** Nous retirons 1 196 586
diagnostics désactivés, dont 1 153 887 remplacements prouvés. Mais deux DPE indépendants sur le même
logement — une vente, puis une relocation — ne sont liés par aucune chaîne de remplacement et
**restent tous deux comptés**. Ce résidu n'est pas mesuré. C'est pourquoi nous écrivons « logements
**diagnostiqués** » partout, et pourquoi notre chiffre est un **plancher** par quatre canaux
distincts : périmètre restreint, exclusion des lignes non recoupantes, déduplication partielle,
sur-comptage de la part simulée. Ce que nous savons de la **couverture** est mesuré et déclaré au
§ 2 : **16 264 575** diagnostics en cours de validité pour environ **30,9 millions** de résidences
principales, soit **au mieux** un logement sur deux — et probablement moins, puisque plusieurs
diagnostics peuvent porter sur le même logement.

**2. Le dénominateur exclut 11,8 % de la catégorie A, et le biais joue contre nous.** Ces lignes
sont écartées parce que la somme par vecteur ne recoupe pas l'énergie primaire publiée. Leur part de
passoires est quasi identique (11,50 % contre 10,72 %) — donc pas de biais de sélection sur le
statut — mais elles sont **mixtes à 83,7 % contre 63,5 %**, donc plus souvent retenues par le
carbone : les exclure retire surtout des logements qui **ne seraient pas sortis**. **Notre taux de
sortie surestime donc légèrement.** Le biais étant géographique (la mixité l'est), tout écart entre
territoires que nous publions est un plancher.

**3. La part simulée sur-compte, et nous ne prétendons pas l'avoir corrigée.** La grandeur qui sert
à reconstruire l'état à 2,3 **surestime** l'électricité effectivement portée par le coefficient
(ratio 0,9842 en médiane, **0,6905 au 5ᵉ centile**). Sur le pas 2,3 → 1,9, la voie simulée
sur-compte de **+9,87 %**. Ce biais n'affecte plus que les **7,8 %** de lignes non couvertes. Nous
n'écrivons nulle part que la chaîne est corrigée : nous écrivons qu'elle est bornée.

**4. Les diagnostics non couverts ne sont pas neutres — et aucune règle de trois n'est permise.**
Les 3 265 051 lignes hors S1 comptent 15,02 % de passoires publiées contre 8,88 % chez les couverts,
et 57,46 % sont désactivées. **Aucune mise à l'échelle par division par le taux de couverture n'est
défendable**, et nous n'en faisons aucune. Sur le périmètre cible, **94,5 %** des non-couverts sont
des diagnostics établis depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, nés à 1,9, pour lesquels l'ADEME n'a jamais
produit d'état à 2,3 : leur absence de couverture est une propriété du **calendrier**, pas un défaut
de donnée. Aucune de leurs dimensions ne justifierait une correction (passoires 12,31 % contre
12,80 %, bloqués par le carbone 51,48 % contre 48,94 %, surface médiane 68,1 contre 69,1 m²).

**5. La marge de reconstruction, chiffrée.** Sur le contrôle de la première réforme, **1 164**
sorties du groupe testé ne sont pas confirmées franchissement par franchissement : une borne haute
de **0,30 %** sur le 392 948. Sur le second pas, la définition stricte donne 150 814 et la
définition large 151 776, soit **+0,64 %**. Fragilité au seuil : **4 600 sorties (3,05 %)** sont à
moins de 1 kWh/m²/an sous la frontière, et 4 457 passoires la ratent d'aussi peu — une perturbation
de ±1 kWh déplacerait le solde net d'environ **143 lignes (0,09 %)**, pour une marge médiane sous la
frontière de 20,53 kWh/m²/an. Enfin, **2 031** lignes (0,022 %) ne sont pas reproduites en F/G par
notre barème, **toutes** à ≤ 40 m².

**6. Aucune comparaison d'effectifs entre nos DÉNOMBREMENTS et un chiffre officiel n'est
défendable — y compris quand elle nous arrangerait.** Quatre écarts simultanés : la population
(14,9 M de diagnostics contre ~30,9 M de résidences principales modélisées), la date (2 juin 2026
contre 1ᵉʳ janvier 2023 ou 2025), le statut (mesure ex post contre estimation ex ante), la
géographie (outre-mer inclus chez nous, métropole seule chez eux). Entre dénombrements, la
comparaison honnête est donc **en taux** : la simulation officielle fait sortir **17,7 %** des
passoires des résidences principales, nous en dénombrons **22,86 %**.

⚠️ **Nous avons corrigé notre propre lecture de cet écart, et la correction est importante.** Nous
l'attribuions à une plus grande « réactivité » de notre panel — *29 % plus réactif en relatif*.
**C'est faux** : à énergie principale de chauffage égale, nos taux sont **légèrement inférieurs**
aux officiels (43,42 % contre 45,40 % sur l'électricité ; même signe sur les quatre postes,
§ 8 bis). L'écart global vient **entièrement de la composition** — nos passoires sont plus
électriques que celles du parc. Il nous reste donc **interdit** de nous présenter comme « plus
petits, donc plus prudents », et **interdit** de rapporter notre taux global au parc par une règle
de trois : ce nombre ne mesurerait que notre biais de sélection, et le banc d'essai
du § 8 bis le prouve en le faisant rater de +29 % un résultat connu. Le **seul** rapprochement avec
le parc que nous publions est la **transposition** du § 8 bis, qui emprunte le dénominateur
officiel strate par strate. ⚠️ Limite adjacente, bloquante et non contournable : **le DPE ne porte
pas le statut d'occupation**, nous ne savons donc pas restreindre aux résidences principales — et
c'est la première cause probable du −6,5 % mesuré au banc d'essai.

**7. Le partage appartement / maison diffère de celui du service statistique du ministère.** Sur le
premier pas, il donne **46 % / 54 %** (appartements 1 349 → 1 029 milliers, maisons 2 566 → 2 193)
quand nous donnons **65,1 % / 34,8 %**. Les populations diffèrent — parc de résidences principales
**modélisé** chez eux, **diagnostics** chez nous — et cette base se déclare elle-même biaisée en
faveur des transactions et des mises en location, deux marchés où l'appartement est sur-représenté.
⛔ Nous n'écrivons jamais « près de deux tiers en appartement » sans sa population.

**8. Aucun intervalle de confiance, aucun test, aucun « ± ».** Nos chiffres sont des dénombrements
exacts, pour lesquels c'est sans objet. Une inférence, elle, exigerait un groupement sur l'immeuble :
jusqu'à **51,9 %** des diagnostics d'un département dérivent d'un DPE d'immeuble, et cette
non-indépendance interdit tout intervalle non clusterisé.

**9. Aucune moyenne ni aucun extremum — ni d'émissions, ni du rapport entre les deux
consommations publiées, dont la queue de distribution est également pathologique.** La queue de distribution est pathologique
(302 logements au-dessus de 300 kg, 66 au-dessus de 500, 26 au-dessus de 1 000) et des valeurs
manquantes existent. Nous ne publions que des **médianes, des centiles et des dénombrements**.

**10. Les incohérences internes du jeu de données, publiées parce que nous les avons regardées.**
**3 356** lignes sont classées F ou G sur l'axe carbone alors que leurs émissions sont sous leur
propre seuil (§ 7). **3 749** lignes (0,0251 %) ont une ancienne énergie primaire **inférieure** à
l'actuelle, ce qui est physiquement impossible : **aucune n'est dans les sorties**, l'effet sur le
392 948 est nul. Et **338 081** lignes couvertes (2,26 %) n'ont pas de surface renseignée et ont été
traitées aux seuils standard ; elles ne sont pas exclues du chiffre de tête, qui est un dénombrement
de classes.

**11. Le premier bilan officiel ex post n'existe pas encore** — le millésime « parc au 1ᵉʳ janvier
2026 » n'est pas paru — et il pourra ne pas dire la même chose que nous. Notre objet est un **bilan
à barème constant, réforme par réforme**, que ce millésime ne produit pas : il écrit lui-même que
« l'interprétation de l'évolution à la baisse reste délicate » et que « la réforme du calcul du DPE
explique près de 40 % de cette baisse ».

**12. Ce que nous n'avons pas fait.** Aucune réconciliation avec la base servie par nos outils en
ligne (§ 1). Aucun chiffre communal — nous ne travaillons qu'au code INSEE, jamais au code postal.
Aucun euro hors du segment maison. Aucun croisement avec une donnée climatique.

**13. Une contradiction avec notre propre étude de juin 2026, que nous ne corrigeons pas.** Elle
estimait à **722 000** les logements classés F du parc locatif privé concernés par l'échéance de
2028. Elle est calibrée sur un chiffre officiel de parc locatif privé antérieur à l'entrée en
vigueur du coefficient, et **nous ne savons pas la mettre à jour** : le diagnostic ne porte pas le
statut d'occupation (limite 6). Nous la laissons en l'état — c'est un artefact daté, et le corriger
sans pouvoir le recalculer serait pire que le déclarer.

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## 11. Garde-fous de publication

- **Aucun taux départemental sous 1 000 passoires au barème 2,3.** **96 départements** sont retenus,
  tous métropolitains ; les huit codes d'outre-mer sont écartés (138 sorties au total, 0,02 % de
  l'arc). Un département absent n'est pas « peu concerné » : il est sous le plancher.
- **La ligne « non géocodé » n'est pas un territoire.** Elle pèse **156 262** diagnostics, **8 023**
  sorties (1,45 % de l'arc) et 5 521 logements de la cohorte carbone. Elle est **nécessaire aux
  contrôles** — sans elle, la somme des territoires ne reproduit plus le national — et **interdite
  dans tout classement**. Conséquence à écrire : la carte départementale couvre **98,53 %** de
  l'arc, pas la totalité.
- **Aucune corrélation entre départements**, aucun coefficient `r`, aucun nuage de points. La part
  d'électricité par département est **mesurée** et se publie en **description juxtaposée**. Motif :
  sur ce corpus, un biais territorial a déjà inversé un `r` de 0,82 en −0,32.
- **Aucun chiffre communal issu d'un code postal.**
- **Aucun chiffre de transposition en titre, en chapô ni en objet d'e-mail** (§ 8 bis). La
  transposition se publie **en second rang**, toujours accompagnée de son banc d'essai ; le chiffre
  de tête reste un dénombrement. **Le verbe est « transposer », jamais « estimer ».**
- **Aucun effectif de parc obtenu par règle de trois**, ni sur notre taux global, ni sur un taux
  dédupliqué (§ 8 bis.1).
- **Aucun euro sur un appartement, un immeuble ou un total tous segments** (§ 9).
- Les taux sont arrondis au centième de point ; les effectifs sont donnés à l'unité et leur arrondi
  presse est explicite (« près de 400 000 », « plus de 600 000 »).

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## 12. Sources primaires, et leurs dates de consultation

**Données**

- **Base publique des diagnostics de performance énergétique**, ADEME — Licence Ouverte. Extraction
  figée au **2 juin 2026**. Diagnostics établis depuis juillet 2021, méthode 3CL-2021, catégorie A.
- **BDNB CSTB, millésime 2025-07-a** — appariement DVF × DPE, transactions mono-lot, pour le seul
  gradient €/m² sur maisons (§ 9).
- **Notaires de France, étude 2024** — oracle externe du gradient (−25 % maison G contre D).

**Textes**

- **Arrêté du 31 mars 2021** relatif au DPE (méthode 3CL-2021 ; annexe 3, facteur de conversion de
  l'électricité). **Version consolidée au 1ᵉʳ janvier 2027 servie par Légifrance**
  (`JORFTEXT000043353335`), consultée le **17 août 2026** : elle porte **« + 1,9 »**.
- **Arrêté du 13 août 2025**, NOR **ATDL2519132A**, *JORF* n° 0197 du 26 août 2025, texte n° 9 —
  dernier texte modifiant le facteur de conversion (2,3 → 1,9). Consulté le 17 août 2026.
- **Arrêté du 25 mars 2024**, annexe 1 (`JORFARTI000049446339`), qui remplace l'annexe 5 de l'arrêté
  du 31 mars 2021 — barème des petites surfaces. **Vérifié cellule par cellule** le 17 août 2026 :
  528 cellules, 0 divergence.
- **Projet d'arrêté 1,7 et sa note de présentation**, NOR **VLOL2617030A**, page de consultation
  publique ouverte du **9 juillet au 6 août 2026**. Consultés le 17 août 2026 sur les documents
  eux-mêmes : **ni l'un ni l'autre ne porte de nombre de logements, de périmètre ni de méthode**
  (note de présentation : 2 174 caractères ; projet : 7 902).
- **Synthèse de la consultation**, mise en ligne le **13 août 2026** — verbatim : « *Cette évolution
  conduira effectivement à la sortie d'un certain nombre de logements du statut de passoires
  énergétiques (estimé à 300 000 logements), sans modification physique réelle des bâtiments ni
  réduction immédiate de leurs consommations.* » 110 contributions, 108 uniques, 78 défavorables,
  29 favorables. Consultée le 17 août 2026.
- **Conseil supérieur de l'énergie**, ordre du jour de la séance du **23 juillet 2026**, point 18 :
  « *Projet d'arrêté modifiant le facteur de conversion de l'énergie finale en énergie primaire de
  l'électricité relatif au diagnostic de performance énergétique* ». Ce document ne porte **aucun
  chiffre** et **aucun vote** : seul l'examen est établi. Consulté le **18 août 2026**.

**Estimations officielles de la réforme 1,9**

- **FAQ ministérielle**, publiée le **17 juillet 2025**, mise à jour le 22 juillet 2025, et synthèse
  de la consultation correspondante — estimation **initiale** de 850 000 logements.
- **Avis du Conseil supérieur de la construction et de l'efficacité énergétique du 24 juillet
  2025** — **défavorable** (15 contre, 4 pour, 10 abstentions). ⚠️ Le texte porte, dans ses
  **observations** et non dans les motivations de l'avis, que « **certains membres regrettent**
  l'absence d'une étude d'impact socio-économique » ; la Fédération française du bâtiment le
  redit nommément en annexe (« regrette qu'une étude d'impact approfondie n'ait été réalisée et
  portée à connaissance »). **Ne pas l'attribuer au Conseil comme un constat** : deux occurrences
  distinctes, dont une nominative, disent plus et se vérifient. Consulté le **18 août 2026**.
- **Service de la donnée et des études statistiques**, millésime « parc au 1ᵉʳ janvier 2025 »,
  publié le **12 novembre 2025** : les passoires parmi les résidences principales passeraient de
  **3,9 à 3,2 millions** (12,7 % → 10,4 %). Son **tableau 2** — passoires par **énergie principale
  de chauffage**, résidences principales, avant (cep = 2,3) et après (cep = 1,9) — est le
  **dénominateur emprunté** par la transposition du § 8 bis : nous n'en recalculons aucune valeur,
  nous les reprenons telles quelles. Sa **note de bas de page n° 1** acte elle-même la
  révision : « *l'évaluation ex-ante de la réforme avait été estimée sur la base du parc au
  1ᵉʳ janvier 2023, ce qui conduisait à environ 850 000 passoires en moins.* » Confirmé par la
  réponse à la question écrite n° 7184, publiée le 3 février 2026 (estimation courante : environ
  700 000).
- **Même service, publication du 20 novembre 2023** : 4,8 millions de passoires (15,7 %) parmi
  ~30 millions de résidences principales métropolitaines au 1ᵉʳ janvier 2023 — la base du 850 000 —
  et 6,6 millions (17,8 %) sur le parc total.

**Deux pièges de citation, signalés à l'avance**

- ⚠️ **Le CSE n'est pas le CSCEE.** Le Conseil supérieur de l'**énergie** a examiné le projet 1,7 le
  23 juillet **2026** (avis non publié). Le Conseil supérieur de la **construction et de l'efficacité
  énergétique** a rendu son avis le 24 juillet **2025**, sur le **1,9**. Deux organismes, deux
  textes, deux années : les confondre attribuerait au 1,7 un avis rendu sur le 1,9.
- ⚠️ **Un faux positif à écarter.** Le seul arrêté de 2026 modifiant *un* arrêté DPE est celui du
  **30 mars 2026**, NOR ECOR2605189A, *JORF* n° 0098 du 25 avril 2026. Il actualise le contenu CO₂
  des **réseaux de chaleur et de froid** et **ne touche pas** au facteur de conversion de
  l'électricité. Quiconque le présente comme « l'arrêté 1,7 » se trompe de texte.

⏳ **Cette section est périssable.** La veille porte sur Légifrance seul ; le dernier *Journal
officiel* balayé est le n° 0190 du 15 août 2026. **L'état « non publié » de l'arrêté 1,7 se rejoue en
une requête** — la version consolidée au 1ᵉʳ janvier 2027 de l'arrêté du 31 mars 2021 — et doit
l'être le matin de toute reprise.

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*Note de méthode OneDpe — bilan du coefficient de conversion de l'électricité, édition du 25 août
2026. Établie par OneDpe (édité par RIANN SAS, Paris). Aucune requête n'a été faite sur nos bases de
production ; tous les chiffres proviennent de la base publique de l'ADEME et de sources primaires
citées ci-dessus. Réutilisation de nos chiffres libre, y compris commerciale, avec le crédit
« Source : OneDpe.fr ».*
