Appartement F → E
T3 de 65 m² chauffé à l'électricité, conso 380 kWh EP/m²/an avant réforme. Avec le coefficient 1,9 : 314 kWh EP/m²/an → passe de F à E.
Découvrez si votre étiquette énergie change avec le coefficient électricité officiel actuel (passé de 2,3 à 1,9 au 1er janvier 2026). Simulation gratuite et instantanée.
Comment ça marche ?
Au 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l'électricité en énergie primaire passe de 2,3 à 1,9. Cela réduit d'environ 17 % la consommation en énergie primaire affichée pour les logements chauffés à l'électricité, ce qui peut faire changer l'étiquette énergie du DPE.
2,3 → 1,9
Nouveau coefficient de conversion électricité
~17%
Réduction de l'énergie primaire affichée
850 000
Logements qui sortent de F/G
1er janv. 2026
Date d'entrée en vigueur
1
Saisissez votre numéro de DPE ou vos consommations manuellement.
2
Le nouveau coefficient 1,9 est appliqué à votre consommation électrique.
3
Découvrez votre nouvelle étiquette énergie et l'impact sur votre DPE.
Voici comment trois logements types voient leur étiquette énergie évoluer avec le nouveau coefficient 1,9.
T3 de 65 m² chauffé à l'électricité, conso 380 kWh EP/m²/an avant réforme. Avec le coefficient 1,9 : 314 kWh EP/m²/an → passe de F à E.
Maison de 90 m² chauffée à l'électricité, conso 460 kWh EP/m²/an avant réforme. Avec le coefficient 1,9 : 380 kWh EP/m²/an → sort du statut passoire thermique.
Studio de 30 m² chauffé à l'électricité, conso 250 kWh EP/m²/an avant réforme. Avec le coefficient 1,9 : 207 kWh EP/m²/an → passe de E à D.
Estimations basées sur le calcul officiel (Arrêté du 13 août 2025). Votre situation réelle peut varier selon votre DPE.
Tous les logements chauffés à l'électricité bénéficient du nouveau coefficient. Environ 850 000 logements sortent du statut de passoire thermique.
Les logements chauffés au gaz, fioul ou bois ne sont pas impactés par cette réforme. Seul le coefficient de conversion de l'électricité change.
Le passage du coefficient de conversion de l'électricité de 2,3 à 1,9, fixé par l'arrêté du 13 août 2025, est une modification du calcul, pas une modification de votre logement. C'est une distinction qui a des conséquences très concrètes.
Ce qui change
Ce qui ne change pas
Une étiquette DPE retient toujours la PLUS MAUVAISE des deux notes : celle de l'énergie primaire et celle des émissions de gaz à effet de serre. C'est cette règle qui décide qui gagne quelque chose à la réforme et qui ne gagne rien.
Chauffage électrique : le mix français est peu carboné, votre note GES est donc généralement bonne. C'est l'énergie primaire qui plafonne votre étiquette — et c'est précisément elle que la réforme améliore. Vous êtes le cas gagnant.
Chauffage au gaz, au fioul ou au bois : votre étiquette est le plus souvent bloquée par le GES, que la réforme ne touche pas. Vous pouvez voir votre consommation en énergie primaire baisser légèrement sans que votre lettre bouge d'un millimètre. Ce n'est pas une erreur du simulateur.
Il y a une raison de vérifier votre nouvelle étiquette plutôt que de s'en réjouir sans regarder. Dans notre baromètre de fiabilité, une étiquette flatteuse n'est pas un gage de sérieux : ce sont les DPE classés B qui portent le plus souvent une incohérence majeure (27,9 %), devant les G (22,2 %) et les A (19,7 %). Le classement complet ne suit aucune logique de performance — les F ferment la marche à 4,3 %, alors que les G, tout aussi énergivores, sont cinq fois plus concernés.
Le chauffage électrique direct est par ailleurs le cas que nos données permettent d'isoler le plus nettement. Sur 439 708 immeubles de 5 lots et plus observables, 1 097 — soit 0,25 % — présentent une configuration compatible avec une surévaluation : un bâtiment d'avant 2000, au moins cinq logements classés A ou B, et un chauffage électrique direct par convecteurs. C'est physiquement peu probable sans rénovation lourde. La première explication alternative, qu'il faut garder en tête, est justement une vraie rénovation collective — isolation par l'extérieur, raccordement à un réseau de chaleur — qui n'aurait pas été répercutée dans les diagnostics. Dans les deux cas, une vérification tranche.
Ces chiffres portent sur le sous-parc que nos données permettent d'observer, jamais sur le parc national. Une signature atypique est un signal à vérifier, pas un verdict.
Saisir l’énergie finale au lieu de l’énergie primaire
En saisie manuelle, le champ attend la consommation en énergie primaire — le grand chiffre porté par l'étiquette énergie, 5 usages. Le DPE affiche aussi une consommation en énergie finale : pour un logement tout électrique diagnostiqué avant 2026, elle est environ 2,3 fois plus basse (1,9 fois depuis).
Ce que ça change : Le simulateur classe le logement plusieurs lettres trop haut : 180 kWh d'énergie finale saisis au lieu de 415 en énergie primaire affichent un C au lieu d'un F. Le pourcentage de baisse, lui, reste le même — ce n'est pas la baisse qui est faussée, c'est le point de départ, dans le sens le plus flatteur.
Déclarer « électricité » pour un chauffage mixte
Choisir « Électricité » en saisie manuelle fait supposer au calcul que la totalité de la consommation est électrique. Or beaucoup de logements associent un chauffage électrique à une eau chaude ou à un appoint au gaz, au fioul ou au bois.
Ce que ça change : Le gain d'étiquette affiché est surestimé. Le mode « par numéro de DPE » règle le problème : le simulateur récupère vos consommations réelles et n'applique la baisse qu'à la part électrique.
Oublier que l’étiquette climat n’est pas connue
L'étiquette d'un DPE retient toujours la moins bonne des deux notes, énergie et climat. En saisie manuelle, le simulateur ne connaît pas votre note climat : il ne peut calculer que le versant énergie.
Ce que ça change : Pour un logement dont c'est la note climat qui plafonne l'étiquette, le résultat manuel est trop optimiste. Là encore, le mode « par numéro de DPE » récupère la note climat et la fait jouer.
Simuler un diagnostic déjà établi en 2026
Les DPE établis à partir du 1ᵉʳ janvier 2026 appliquent déjà le coefficient 1,9. Leur appliquer la réforme une seconde fois revient à compter la baisse deux fois.
Ce que ça change : L'étiquette annoncée peut ressortir une classe meilleure que la vraie. Regardez la date d'établissement en tête du diagnostic : si elle est postérieure au 31 décembre 2025, l'étiquette qui y figure est déjà la bonne — il n'y a rien à simuler.
Ne pas vérifier le diagnostic de départ
Le simulateur reprend les chiffres de votre DPE tels quels : il les convertit, il ne les contrôle pas. Si le diagnostic de départ comporte une erreur, la projection la reproduit exactement.
Ce que ça change : Sur les 689 279 diagnostics que nos données permettent d'observer, 11,1 % portent au moins une incohérence majeure. Ce taux agrège huit familles de contrôles et n'inclut pas celle du rapport entre énergie primaire et énergie finale, comptée à part : 5,3 % des diagnostics y présentent une incohérence, toutes gravités confondues — précisément le rapport que la réforme modifie.
Prendre la simulation pour le document officiel
Le résultat affiché ici est une projection de calcul : il n'est pas opposable et ne remplace pas votre diagnostic. Le document qui porte officiellement la nouvelle étiquette est l'attestation gratuite éditée par l'Observatoire DPE-Audit de l'ADEME, sans nouvelle visite d'un diagnostiqueur.
Ce que ça change : Une capture d'écran du simulateur n'a aucune valeur dans une annonce, un bail ou un compromis. C'est aussi ce qui rend certains propriétaires réceptifs à un « DPE de mise à jour » payant, alors que l'attestation officielle ne coûte rien.
Rien d'obligatoire, et surtout pas un nouveau diagnostic. Votre DPE actuel reste valable jusqu'au terme de ses dix ans. Les diagnostics émis depuis le 1er janvier 2026 intègrent déjà le nouveau coefficient. Pour un DPE antérieur, l'ADEME met à disposition une attestation gratuite qui applique le nouveau calcul, sans nouvelle visite d'un diagnostiqueur — c'est ce document qu'il faut réclamer avant de payer quoi que ce soit à qui vous proposerait un DPE « de mise à jour ».
Sources et méthode
Coefficient et calendrier : arrêté du 13 août 2025, en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2026. Taux d'incohérence par étiquette : notre baromètre sur 689 279 diagnostics ADEME, résultats post-stratifiés par département et par millésime. Signatures atypiques : base nationale de DPE (catégorie A, méthode 3CL-2021), appartements groupés par adresse, immeubles d'au moins 5 lots. le baromètre de fiabilité · l'outil de vérification
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La méthode 3CL-DPE 2021 expliquée pour tous : un calcul conventionnel (pas une mesure), les cinq usages, énergie primaire vs finale, et pourquoi le DPE diffère de vos factures.

Baromètre OneDpe sur 11,2 millions de DPE : 40,2 % des logements sont déclarés « insuffisants » en confort d'été, et 46,5 % le seraient si la règle était appliquée à la lettre. L'indicateur officiel pointe le Nord ; en ajoutant le climat et l'îlot de chaleur, le Sud et Paris passent devant.

Apprenez à lire un DPE de bout en bout : double étiquette, coûts annuels, répartition des consommations, descriptif du bâti, travaux, confort d'été, numéro ADEME et validité.