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OneDpeDPE & rénovation
Tableau de bord
Calculateur de Décote DPE
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Quelle décote pour un bien selon son DPE ?

Calculez la décote vénale, le coût énergie projeté et le budget travaux d'un bien selon son étiquette DPE. Argumentaire complet appuyé sur notre calibration « valeur verte » des transactions DVF (corpus 2025).

Calibration sur transactions DVFGratuit — compte requis pour le résultatArgumentaire PDF
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Chiffres clés de la valeur verte (Notaires de France, transactions 2024)

-25 %

Décote moyenne maison G vs D

-12 %

Décote moyenne appartement G vs D

+17 %

Plus-value moyenne maison A vs D

552 850

Transactions modélisées (2024)

Comment ça marche ?

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1. Renseignez votre bien

Étiquette DPE, prix, surface, type de bien, code postal et énergie de chauffage.

2

2. Calcul automatique

Application de notre table « valeur verte » (calibration OneDpe sur transactions DVF, corpus 2025) + bouquet travaux typique pour passer à D.

3

3. Argumentaire complet

Décote chiffrée, coût énergie, budget rénovation, calendrier législatif. Téléchargez votre argumentaire PDF.

Ce que disent 956 923 transactions réelles

Nous avons apparié près d'un million de ventes avec le diagnostic du bien vendu. Sur les maisons, l'écart de prix au mètre carré entre une classe G et une classe D atteint 22 %. Mais la décote ne se comporte pas du tout de la même façon selon le type de bien et le marché.

Maisons : un gradient régulier de A à G

Prix médian au mètre carré par classe, sur 825 719 ventes de maisons. La régularité de la progression est ce qui rend ce résultat solide : ce n'est pas un décrochage isolé sur les passoires, c'est une échelle continue.

Maisons : un gradient régulier de A à G
ClassePrix médian au m²Écart vs classe D
A2 670 €+26,0 %
B2 495 €+17,7 %
C2 328 €+9,9 %
D2 119 €référence
E1 972 €−6,9 %
F1 782 €−15,9 %
G1 649 €−22,2 %

Ce que ça représente concrètement

Sur une maison vendue 250 000 € en classe D, l'équivalent en classe G se négocie autour de 195 000 €. Ce sont 55 000 € qui passent dans la négociation — souvent plus que le coût des travaux qui auraient permis de remonter d'une ou deux lettres.

La décote ne joue presque pas sur les appartements hors Île-de-France dense

C'est le résultat le plus contre-intuitif de nos données, et il mérite d'être dit clairement : hors Paris et petite couronne (75, 92, 93, 94), un appartement classé G se vend au mètre carré non pas en dessous d'un classé D, mais 6,2 % au-dessus. Dans Paris intra-muros, la décote existe bien mais reste modeste, autour de 3 %.

L'explication tient à la localisation. Les appartements énergivores se concentrent dans les hypercentres anciens — précisément les emplacements les plus recherchés. L'effet « adresse » écrase l'effet « étiquette ». Nos chiffres mesurent un écart observé, pas un effet énergétique isolé : nous ne neutralisons pas la localisation, l'ancienneté ni l'état général.

Notre contrepoint : l’étude des Notaires

L'étude Notaires de France 2024 sur la valeur verte, elle, isole l'effet du DPE par régression hédonique — une méthode qui neutralise les autres facteurs. Elle mesure −25 % sur les maisons classées G et −12 % sur les appartements. Notre −22,2 % sur les maisons en est très proche, ce qui conforte le chiffre. Sur les appartements en revanche, c'est leur méthode qui fait référence, pas la nôtre : si vous devez retenir un chiffre pour un appartement, retenez le leur.

Où la décote frappe le plus fort (maisons)

Ce classement porte sur les maisons uniquement — pour les raisons expliquées juste au-dessus, un classement communal sur les appartements n'aurait pas de sens. L'écart se creuse dans les marchés détendus, là où l'acheteur a le choix et peut faire baisser le prix d'un bien énergivore. Sur les communes que nos volumes permettent de publier, les écarts observés dépassent 30 % à Tulle, Thiers ou Mamers. À l'inverse, sur un marché tendu, une passoire se vend quand même : l'acheteur n'a pas d'alternative. La géographie compte donc autant que l'étiquette.

Où la décote frappe le plus fort (maisons)
CommuneDépartementÉcart F+G vs DPrix médian DVentes de maisons
TulleCorrèze−39,4 %1 195 €/m²180
ThiersPuy-de-Dôme−39,3 %1 192 €/m²180
MamersSarthe−32,4 %972 €/m²153
Mauges-sur-LoireMaine-et-Loire−30,3 %1 845 €/m²278
Chemillé-en-AnjouMaine-et-Loire−29,3 %1 785 €/m²365
CaudryNord−27,9 %979 €/m²315
Saint-Amand-MontrondCher−27,7 %1 143 €/m²243
Villefranche-de-RouergueAveyron−27,3 %1 314 €/m²194

Écart entre la médiane des classes F et G réunies et celle des classes D, en valeur brute, sur les ventes de maisons. 452 communes franchissent nos seuils de publication (au moins 50 ventes de référence et 30 passoires), sur 2 560 documentées. Les communes sous ces seuils ne sont pas publiées : sur de petits volumes, un écart de 40 % peut n'être qu'un accident d'échantillon.

Les erreurs qui font rater une négociation

  1. 1

    Appliquer la décote à un prix déjà décoté

    Le calculateur traite le prix que vous saisissez comme celui d'un bien équivalent classé D, puis lui retranche l'écart de classe. Si le vendeur a déjà baissé son prix à cause du DPE, le même écart est retiré une seconde fois.

    Ce que ça change : La remise paraît complète alors qu'une partie était déjà dans le prix affiché — ou l'offre descend si bas qu'elle n'est même pas discutée. Le réflexe utile : comparer d'abord le prix affiché aux ventes récentes de biens classés D dans le même secteur, puis n'appliquer la décote qu'à ce prix de référence.

  2. 2

    Laisser le champ code postal vide

    Le code postal est facultatif, mais sans lui le calcul retombe sur la moyenne nationale au lieu de la variante régionale. Ces variantes n'existent que pour les classes E, F et G, jamais pour les immeubles, et leur couverture dépend du type de bien : au plus 34 départements pour une maison G, 27 à 28 pour une maison E ou F, et 5 à 6 seulement pour un appartement.

    Ce que ça change : Partout ailleurs, le résultat reste une moyenne nationale — ce qu'il faut annoncer comme tel dans une négociation. Les marchés où l'étiquette pèse le moins sont précisément ceux où une moyenne nationale se retourne contre vous.

  3. 3

    Prendre l’étiquette du DPE pour une donnée sûre

    Le calculateur applique fidèlement la lettre qu'on lui donne. Or un diagnostic peut présenter des incohérences internes entre la consommation déclarée, l'isolation décrite et les caractéristiques du bâti, qui rendent l'étiquette discutable.

    Ce que ça change : Une lettre contestable fausse toute la négociation, dans un sens comme dans l'autre. Sur notre sous-parc observable de 689 279 diagnostics, 11,1 % portent au moins une incohérence majeure une fois l'échantillon repondéré par département et par millésime. C'est un signal à faire vérifier auprès du diagnostiqueur avant d'argumenter, pas un verdict sur le diagnostic ni sur son auteur.

  4. 4

    Utiliser une étiquette calculée à un autre palier du coefficient électricité

    Le coefficient de conversion en énergie primaire de l'électricité dépend de la date d'établissement du DPE : 2,3 du 1er juillet 2021 au 31 décembre 2025, 1,9 en 2026, 1,7 à compter du 1er janvier 2027. L'étiquette d'un logement chauffé à l'électricité est calculée au palier de SA date — pas à celui qui s'applique aux diagnostics établis aujourd'hui.

    Ce que ça change : Le même logement peut gagner une classe sans le moindre travaux une fois son DPE mis à jour. Saisir l'ancienne lettre gonfle la décote annoncée, et l'argumentaire s'effondre dès que l'autre partie le remarque.

Que faire de ce chiffre

Vous vendez. Un écart de 20 % sur une maison ne veut pas dire que vous devez baisser votre prix de 20 %. Il veut dire que l'acheteur arrivera avec cet argument, et qu'il faut y répondre avec des chiffres : le devis des travaux qui feraient remonter l'étiquette, le montant des aides mobilisables, la consommation réelle relevée sur vos factures. Un vendeur qui présente un plan de rénovation chiffré négocie mieux qu'un vendeur qui subit l'étiquette.

Vous achetez. Comparez systématiquement la décote obtenue au coût réel de la remise à niveau — et ne partez pas du principe que la première couvre le second. Nos propres chiffres disent l'inverse : l'écart de prix entre une maison G et une maison D est de 470 €/m², quand remonter de G à D coûte de l'ordre de 600 €/m² avant aides. Sur les communes où la décote est la plus forte en pourcentage, l'écart médian tombe même à 344 €/m², parce que le prix de base y est bas alors que le coût des travaux, lui, ne baisse pas.

L'équation ne se referme donc pas sur la seule revente : elle se referme grâce aux aides, aux économies d'énergie et à la possibilité de louer. C'est pour cela qu'il faut faire chiffrer les travaux ET les aides avant de faire une offre, pas après. Vérifiez enfin la cohérence du diagnostic lui-même — une étiquette erronée fausse toute la négociation, dans un sens comme dans l'autre.

Sources et méthode

Base BDNB du CSTB (millésime 2025-07-a), appariement des transactions DVF avec les diagnostics ADEME, ventes mono-lot uniquement. La décote est calculée comme l'écart entre la médiane du prix au m² d'une classe et celle de la classe D — convention retenue par les Notaires. Le prix au m² neutralise l'effet de surface, mais pas la localisation. l'étude complète ville par ville · notre méthodologie détaillée

Estimer la décote de mon bien

Questions fréquentes

Combien vaut un bien G de moins qu'un D ?
Selon notre calibration sur les transactions DVF (corpus 2025), une maison G se vend en moyenne jusqu'à 25 % moins cher qu'une équivalente classée D (appartement : jusqu'à -12 %). La décote varie fortement par région : Paris intra-muros plafonne à -10 % à cause de la rareté foncière, l'Aquitaine se situe autour de -19 %, tandis que la Nouvelle-Aquitaine rurale peut atteindre -27 %. Le calculateur applique la variante régionale réelle via le code postal. Repère externe : l'étude « valeur verte » des Notaires de France (transactions 2024) mesure, par régression hédonique, -25 % sur les maisons G et -12 % sur les appartements G au niveau national.
Quelle est la source de ces chiffres ?
Les pourcentages appliqués par le calculateur proviennent de notre propre calibration « valeur verte », établie sur les transactions DVF appariées aux diagnostics DPE (corpus 2025) — étiquette × type de bien × région. Ce ne sont donc pas des chiffres publiés par un tiers : les variantes régionales (Paris prime, petite couronne, zones rurales) n'ont aucun équivalent publié ailleurs. Le repère externe le plus proche est l'étude « valeur verte » des Notaires de France sur les transactions 2024, avec laquelle nos valeurs nationales convergent sur les maisons G (-25 %) et les appartements G (-12 %), sans coïncider sur toutes les classes intermédiaires. Les fourchettes (basse/haute) sont des amplitudes indicatives par région et segment de marché, pas des intervalles de confiance statistiques.
La décote est-elle la même à Paris et en province ?
Non. Dans les marchés très tendus comme Paris intra-muros, la rareté foncière domine l'effet DPE et un bien G ne se vend que ~10 % moins cher qu'un D. En zone rurale, le DPE a un impact bien plus marqué : jusqu'à -27 % pour un G en Nouvelle-Aquitaine rurale.
Quand intervient l'interdiction de location des biens F et G ?
Biens G : interdiction en vigueur depuis le 1er janvier 2025. Biens F : interdiction au 1er janvier 2028. Biens E : interdiction au 1er janvier 2034 (métropole). Les DOM-TOM bénéficient d'un délai supplémentaire de 3 ans pour G et F.
Le vendeur est-il obligé de baisser son prix à cause du DPE ?
Non. Aucun texte n'impose de prix en fonction de l'étiquette : le prix de vente reste libre et se négocie. Ce que la loi prévoit, pour les DPE établis depuis le 1er juillet 2021, c'est l'opposabilité du diagnostic — l'acquéreur peut se prévaloir des informations qu'il contient à l'encontre du vendeur, à l'exception des recommandations de travaux, qui n'ont qu'une valeur indicative (art. L. 271-4 du code de la construction et de l'habitation). La décote calculée ici est donc un argument de négociation chiffré, pas une obligation.
Quelle surface faut-il saisir : la surface habitable ou la surface Carrez ?
La surface habitable, celle qui figure sur le DPE — c'est aussi l'intitulé du champ. Elle diffère de la superficie Carrez, propre aux lots de copropriété : la Carrez mesure la surface privative close et couverte au-delà de 1,80 m de hauteur, tandis que la surface habitable exclut caves, garages, balcons, terrasses et combles non aménagés. Saisir l'une pour l'autre fausse le coût énergie et le budget travaux.
Mon DPE date de 2019 : puis-je encore m’en servir ?
Non, il n'est plus valable. Un DPE vaut dix ans, mais les diagnostics antérieurs au 1er juillet 2021 ont vu leur validité écourtée : ceux réalisés entre 2013 et 2017 ont expiré le 31 décembre 2022, ceux réalisés entre 2018 et juin 2021 le 31 décembre 2024. Un DPE périmé ne peut servir ni à la vente ni à la négociation : il faut en faire établir un nouveau.
Le calculateur convient-il à un immeuble entier ?
Oui, mais avec une précision moindre que pour une maison ou un appartement. Notre calibration ne couvre pas directement les immeubles entiers : les valeurs utilisées ici sont extrapolées des segments maison et appartement, et aucune variante régionale ne leur est appliquée. Un immeuble reçoit donc la moyenne nationale quel que soit son code postal. À lire comme un ordre de grandeur, à confirmer par un expert ou un notaire.
Faut-il saisir la consommation en énergie primaire ou en énergie finale ?
En énergie primaire, en kWh/m²/an : c'est le chiffre porté sur l'étiquette du DPE, pas celui de vos factures. L'énergie finale est l'énergie livrée au logement ; l'énergie primaire y ajoute un coefficient de conversion appliqué à l'électricité, qui dépend de la date d'établissement du DPE (2,3 du 1er juillet 2021 au 31 décembre 2025, 1,9 en 2026, 1,7 à compter du 1er janvier 2027). Le champ reste facultatif : laissé vide, le calculateur retient une consommation typique de votre classe.
Puis-je pré-remplir le formulaire avec mon numéro de DPE ?
Oui. En saisissant le numéro à 13 caractères, le calculateur interroge la base ADEME et récupère l'étiquette, la surface habitable, l'énergie de chauffage, le code postal, les consommations en énergie primaire et finale, les émissions de GES, la zone climatique et la classe d'altitude. Deux nuances à connaître : l'étiquette et l'énergie remplacent ce que vous aviez déjà saisi, alors que la surface, le code postal, la consommation et les émissions ne sont repris que si vous les aviez laissés vides. Relisez donc le formulaire après le pré-remplissage.

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