Simulateur DPE Gratuit 2026
Calculez votre étiquette énergie (A à G) selon la méthode 3CL officielle. Renseignez les caractéristiques de votre logement et obtenez instantanément votre classe DPE, vos émissions CO2 et des recommandations de travaux.
Information importante
Ce simulateur est fourni à titre indicatif et ne remplace pas un DPE officiel réalisé par un diagnostiqueur certifié. Pour une transaction immobilière (vente ou location), un DPE officiel est obligatoire.
Quelle confiance accorder à cette estimation ?
C'est la question que tout le monde se pose et à laquelle presque aucun simulateur ne répond. Nous avons mesuré notre moteur contre les diagnostics officiels, et voici le résultat, y compris là où il est moins bon.
Le protocole : notre moteur contre l’oracle ADEME
Nous avons repris 32 744 diagnostics réels publiés par l'ADEME, redonné à notre moteur la géométrie complète de chacun — murs, toiture, planchers, vitrages, systèmes — puis comparé notre résultat à l'étiquette officiellement publiée. Le moteur ne voit jamais cette réponse : il déroule la méthode 3CL-2021 sur les seules caractéristiques du logement, et la comparaison n'intervient qu'après coup.
| Ce qui est comparé | Résultat |
|---|---|
| Étiquette DPE identique à l’officielle | 94,4 % |
| Étiquette à une lettre près | 97,4 % |
| Étiquette climat (GES) identique | 96,4 % |
| Écart moyen sur la consommation en énergie primaire | 0,96 % |
| Écart moyen sur les déperditions de l’enveloppe | 0,65 % |
| Écart moyen sur le besoin d’eau chaude sanitaire | 0,01 % |
Ce que ce chiffre ne dit pas — et c’est important
Ces 94,4 % mesurent le calcul, pas votre saisie. Dans le protocole ci-dessus, le moteur reçoit la géométrie complète d'un diagnostic réel : chaque paroi, chaque surface vitrée, chaque système. Ici, vous renseignez une dizaine de champs en cinq minutes. L'écart entre les deux ne vient pas du calcul, il vient de ce que vous ne pouvez pas connaître avec précision depuis votre salon.
Autrement dit : la fiabilité de votre estimation dépend surtout de la qualité de vos réponses. C'est aussi pour cette raison qu'une simulation ne remplace pas un diagnostic officiel — un point sur lequel nous préférons être clairs plutôt que vendeurs.
Là où notre moteur est le moins sûr
Une zone de fragilité, que nous préférons documenter : les logements dont le diagnostic a été produit à l'échelle de l'immeuble puis reventilé par appartement. Sur ce sous-ensemble, notre taux d'étiquette exacte tombe à 78,9 %.
Une part de cet écart ne vient d'ailleurs pas du calcul mais de la mesure elle-même : l'extraction dont nous disposons pour ce test ne conserve pas l'échelle du bâtiment, information que le calcul réclame. Quand le fichier du diagnostic est fourni directement, cette donnée est présente et l'écart se réduit.
Ce point a été identifié par notre propre travail de calibration, pas par un tiers. Nous le publions parce qu'une mesure de précision sans ses limites n'est pas une mesure.
Les six erreurs de saisie que nous voyons le plus
Puisque la fiabilité de votre estimation dépend surtout de vos réponses, autant savoir où l'on se trompe. Voici les confusions les plus fréquentes, et ce qu'elles font au résultat.
- 1
Compter le garage, la cave ou la véranda dans la surface
La surface attendue exclut le garage, la cave, le grenier non aménagé, le balcon et la terrasse, ainsi que toute partie sous 1,80 m de hauteur. Autre confusion classique : saisir la surface au sol, avant déduction des murs, cloisons et cages d'escalier. Depuis le 1ᵉʳ juillet 2024, le DPE raisonne d'ailleurs en « surface de référence », qui inclut les vérandas chauffées — contrairement à la surface Carrez.
Ce que ça change : La consommation est rapportée au mètre carré : une surface trop généreuse fait mécaniquement baisser le résultat en kWh/m² et peut afficher une étiquette meilleure que la réalité. C'est l'un des champs les plus déterminants du calcul.
- 2
Oublier de décrire les fenêtres
Le formulaire n'exige qu'un mur pour passer à l'étape suivante : rien ne vous empêche de valider l'enveloppe sans avoir saisi une seule baie vitrée. C'est l'oubli le plus facile à commettre quand on remplit vite.
Ce que ça change : Une paroi absente n'est pas remplacée par une valeur moyenne : elle est comptée comme ne perdant aucune chaleur. Or un logement chauffé perd toujours par ses fenêtres. La consommation ressort donc sous-estimée, et l'étiquette plus flatteuse qu'elle ne devrait l'être.
- 3
Prendre un doublage en plaques de plâtre pour de l’isolation
Une plaque de plâtre posée contre le mur n'est pas un isolant, et un mur en pierre épais n'est pas « naturellement isolé ». Deux repères visuels : une isolation par l'intérieur sonne creux et fait ressortir les prises électriques ; une isolation par l'extérieur épaissit la façade et creuse les rebords de fenêtre.
Ce que ça change : Sur 37 rénovations réelles analysées dans notre guide de saisie, le coefficient de déperdition médian des murs passe de 1,86 W/m².K avant travaux à 1,02 après. Déclarer une isolation qui n'existe pas fait donc disparaître près de la moitié des pertes par les murs.
- 4
Confondre date d’achat et période de construction
L'information attendue est la période d'achèvement du bâtiment, pas la date de votre achat ni celle de la dernière rénovation. Si le logement a été rénové, on garde la période d'origine et on décrit les travaux aux étapes suivantes. Pour une extension, on retient la période de la partie principale.
Ce que ça change : La période commande les valeurs par défaut du calcul : isolation, perméabilité à l'air, performances des équipements. Se tromper d'époque décale l'ensemble du résultat, y compris sur les postes que vous n'avez pas renseignés vous-même.
- 5
En chauffage collectif, saisir la surface de tout l’immeuble
La surface chauffée à renseigner reste celle de votre logement, pas celle desservie par la chaudière de l'immeuble. La confusion vient des diagnostics eux-mêmes, où ce champ décrit l'installation collective entière : un cas relevé dans notre audit interne affiche 49 m² habitables pour 1 547 m² de surface chauffée déclarée.
Ce que ça change : Le rapport entre consommation et surface devient faux, et le résultat inexploitable. Le simulateur vous alerte dès que la surface chauffée dépasse de 30 % la surface habitable : mieux vaut corriger la saisie que passer outre.
- 6
Laisser vide l’identifiant du réseau de chaleur
Si votre logement est raccordé à un réseau de chaleur urbain, saisissez son identifiant — quatre chiffres suivis d'une lettre, par exemple 7505C. Il figure sur la facture de chauffage, s'obtient auprès du syndic, et le simulateur le propose à partir de votre adresse. Second piège : prendre une chaudière collective au gaz pour un réseau de chaleur.
Ce que ça change : Sans identifiant, le calcul applique une moyenne nationale de 0,105 kg CO₂/kWh alors que les réseaux réels s'échelonnent d'environ 0,05 à 0,25 selon leur part de géothermie ou de biomasse. L'étiquette climat devient approximative dans les deux sens — et comme la note finale retient la plus mauvaise des deux, tout le résultat peut basculer.
Sources et méthode
Méthode 3CL-2021 (arrêté du 31 mars 2021 modifié). Mesures de précision issues de notre campagne de calibration de juin 2026 sur un corpus de 51 049 diagnostics extraits de la base ADEME, dont 32 744 recalculables intégralement. Les métriques retenues sont l'étiquette exacte et l'écart absolu : nous écartons l'écart relatif sur le CO₂, que notre audit établit comme structurellement trompeur sur les logements peu émetteurs, l'ADEME publiant ses émissions arrondies à l'entier. vérifier un DPE existant.
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Questions fréquentes sur la simulation DPE
Qu'est-ce que la méthode 3CL utilisée dans ce simulateur ?
Comment est calculée la classe énergétique du DPE ?
Ce simulateur DPE est-il gratuit ?
Cette simulation remplace-t-elle un DPE officiel ?
Quelles sont les données nécessaires pour simuler un DPE ?
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