Aller au contenu principal
1
OneDpeDPE & rénovation
Tableau de bord
Mon DPE 2027
EN
1OneDpe DPE & rénovation
EN

Mon DPE en 2027

Le coefficient de conversion de l’électricité vaut 1,9 pour les DPE établis en 2026 et 1,7 pour ceux établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 (arrêté du 19 août 2026). Comparez l’étiquette de votre diagnostic à celle qu’aurait votre logement au barème 1,7. Simulation gratuite et instantanée.

Arrêté du 19 août 2026Données publiques ADEMEGratuit pour démarrer

Comment ça marche ?

Le coefficient de conversion de l’électricité en énergie primaire vaut 2,3 pour les DPE établis du 1ᵉʳ juillet 2021 au 31 décembre 2025, 1,9 pour ceux établis en 2026 (arrêté du 13 août 2025) et 1,7 pour ceux établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 (arrêté du 19 août 2026). Pour un logement tout électrique, le premier pas retire jusqu’à 17,4 % d’énergie primaire, le second jusqu’à 10,5 % de plus — de quoi déplacer l’étiquette énergie. Un DPE en cours de validité garde son étiquette (ou celle d’une attestation obtenue lors d’un changement de coefficient) jusqu’à son terme ; à compter du 1ᵉʳ janvier 2027, une attestation de l’ADEME au barème 1,7 peut la remplacer.

Le numéro à 13 caractères figure en haut à droite de votre diagnostic.

0/13

Chiffres clés

1,9 → 1,7

Coefficient de conversion de l’électricité, pour les DPE établis dès le 1ᵉʳ janvier 2027

161 479

Logements diagnostiqués qui sortiraient du statut de passoire au barème 1,7

555 068

Sorties cumulées sur l’arc 2,3 → 1,9 → 1,7, même périmètre

1ᵉʳ janv. 2027

Entrée en vigueur de l’arrêté du 19 août 2026

Mesures OneDpe sur la base ouverte de l’ADEME. Les effectifs cités sur cette page (161 479, 555 068, 604 669) portent sur un même périmètre cible de 9 625 591 logements diagnostiqués, étiquettes reconstituées au barème réglementaire ; sur ce périmètre, le pas déjà appliqué (2,3 → 1,9) compte 393 589 sorties. Nous dénombrons des diagnostics, jamais un parc : ce sont des planchers.

Comment fonctionne le simulateur DPE 2027 ?

1

Entrez vos données

Saisissez votre numéro de DPE ou vos consommations manuellement.

2

Les barèmes 1,9 et 1,7 appliqués

Le calcul applique le coefficient 1,9, puis le coefficient 1,7, à votre seule part électrique.

3

Résultat instantané

Vous lisez côte à côte l’étiquette de votre diagnostic et celle qu’il aurait au barème 1,7.

Nouveau DPE 2027 : trois exemples concrets

Trois logements types, et ce que le barème 1,7 change à leur étiquette.

FE

Appartement F → E

65 m²·Tout électrique

T3 de 65 m² tout électrique, 360 kWh EP/m²/an au barème 1,9. Au barème 1,7 : 322 kWh EP/m²/an → classé E au lieu de F, hors du statut de passoire.

GF

Maison G → F

90 m²·Tout électrique

Maison de 90 m² tout électrique, 450 kWh EP/m²/an au barème 1,9. Au barème 1,7 : 403 kWh EP/m²/an → classée F au lieu de G, mais toujours passoire : le statut ne se quitte qu’à partir de la classe E.

ED

Appartement E → D

45 m²·Tout électrique

T2 de 45 m² tout électrique, 270 kWh EP/m²/an au barème 1,9. Au barème 1,7 : 242 kWh EP/m²/an → classé D au lieu de E.

Exemples calculés au barème réglementaire pour un logement 100 % électrique de plus de 40 m² en plaine (arrêté du 19 août 2026). Une part non électrique, une surface inférieure à 40 m², l’altitude ou la zone climatique décalent les seuils : votre situation réelle peut différer.

Qui est concerné par le DPE 2027 ?

Les logements à part électrique

Le coefficient ne s’applique qu’à l’électricité : plus la part électrique est forte, plus l’énergie primaire affichée baisse. Au barème 1,7, 161 479 logements diagnostiqués de plus sortiraient du statut de passoire, sur un périmètre cible de 9 625 591 diagnostics — étiquettes reconstituées au barème réglementaire.

Gaz, fioul, bois — et le carbone

Les autres énergies ont un coefficient de 1. Un logement tout au gaz garde une part électrique — l’éclairage et les auxiliaires le sont toujours — mais elle est trop petite pour déplacer l’étiquette : la question n’est pas qui bouge, c’est qui bouge assez pour changer de lettre. Et sur le même périmètre, 604 669 logements diagnostiqués resteraient passoires au barème 1,7 comme au barème 1,9 — ce n’est pas leur consommation qui les classe, c’est leur chaudière. L’étiquette retient la pire des deux notes, énergie et climat.

Ce que le coefficient change vraiment — et ce qu’il ne change pas

Le coefficient de conversion de l’électricité vaut 2,3 pour les DPE établis du 1ᵉʳ juillet 2021 au 31 décembre 2025, 1,9 pour ceux établis en 2026 (arrêté du 13 août 2025) et 1,7 pour ceux établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 (arrêté du 19 août 2026). À chaque pas, c’est une modification du calcul, pas une modification de votre logement. C’est une distinction qui a des conséquences très concrètes.

Le partage est net

Ce qui change

  • Votre consommation affichée en énergie primaire, mécaniquement réduite — jusqu’à 17,4 % au barème 1,9, jusqu’à 10,5 % de plus au barème 1,7, pour un logement 100 % électrique
  • Votre étiquette énergie, si c’est bien l’énergie primaire qui la déterminait — sur un DPE établi sous un barème plus récent que celui de votre document, ou une fois l’attestation ADEME obtenue
  • Votre statut de passoire thermique, et donc la décence du logement pour un nouveau bail — une fois l’attestation ADEME obtenue

Ce qui ne change pas

  • Votre consommation réelle en énergie finale, celle qui est facturée
  • Le montant de vos factures, à prix du kWh constant
  • Votre confort thermique, l’isolation et le système de chauffage
  • Votre étiquette climat (GES), qui suit un barème distinct

Le point que presque tout le monde manque

Une étiquette DPE retient toujours la PLUS MAUVAISE des deux notes : celle de l’énergie primaire et celle des émissions de gaz à effet de serre. C’est cette règle qui décide qui gagne quelque chose à la réforme et qui ne gagne rien.

Chauffage électrique : le mix français est peu carboné, votre note GES est donc généralement bonne. C’est l’énergie primaire qui plafonne votre étiquette — et c’est précisément elle que la réforme améliore. Vous êtes le cas gagnant.

Chauffage au gaz, au fioul ou au bois : votre étiquette est le plus souvent bloquée par le GES, que la réforme ne touche pas. Vous pouvez voir votre consommation en énergie primaire baisser légèrement sans que votre lettre bouge d’un millimètre. Ce n’est pas une erreur du simulateur.

Les erreurs qui faussent la simulation

  1. 1

    Saisir l’énergie finale au lieu de l’énergie primaire

    En saisie manuelle, le champ attend la consommation en énergie primaire — le grand chiffre porté par l’étiquette énergie, 5 usages. Le DPE affiche aussi une consommation en énergie finale : pour un logement tout électrique diagnostiqué avant 2026, elle est environ 2,3 fois plus basse (1,9 fois pour un DPE établi en 2026, 1,7 fois à compter du 1ᵉʳ janvier 2027).

    Ce que ça change : Le simulateur classe le logement plusieurs lettres trop haut : 180 kWh/m²/an d’énergie finale saisis au lieu de 415 en énergie primaire affichent un D au lieu d’un F. Le pourcentage de baisse, lui, reste le même — ce n’est pas la baisse qui est faussée, c’est le point de départ, dans le sens le plus flatteur.

  2. 2

    Déclarer « électricité » pour un chauffage mixte

    Choisir « Électricité » en saisie manuelle fait supposer au calcul que la totalité de la consommation est électrique. Or beaucoup de logements associent un chauffage électrique à une eau chaude ou à un appoint au gaz, au fioul ou au bois.

    Ce que ça change : Le gain d’étiquette affiché est surestimé. Le mode « par numéro de DPE » règle le problème : le simulateur récupère vos consommations réelles et n’applique la baisse qu’à la part électrique.

  3. 3

    Oublier que l’étiquette climat n’est pas connue

    L’étiquette d’un DPE retient toujours la moins bonne des deux notes, énergie et climat. En saisie manuelle, le simulateur ne connaît pas votre note climat : il ne peut calculer que le versant énergie.

    Ce que ça change : Pour un logement dont c’est la note climat qui plafonne l’étiquette, le résultat manuel est trop optimiste. Là encore, le mode « par numéro de DPE » récupère la note climat et la fait jouer.

  4. 4

    Simuler un diagnostic déjà établi en 2026

    Les DPE établis en 2026 appliquent déjà le coefficient 1,9, et ceux établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 le coefficient 1,7. Leur appliquer la baisse une seconde fois revient à la compter deux fois.

    Ce que ça change : L’étiquette annoncée peut ressortir une classe meilleure que la vraie. Regardez la date d’établissement en tête du diagnostic : si elle tombe en 2026, l’étiquette qui y figure est déjà au barème 1,9 — seul le passage au barème 1,7 reste à simuler, et c’est ce que fait l’outil en mode « par numéro de DPE ».

  5. 5

    Ne pas vérifier le diagnostic de départ

    Le simulateur reprend les chiffres de votre DPE tels quels : il les convertit, il ne les contrôle pas. Si le diagnostic de départ comporte une erreur, la projection la reproduit exactement.

    Ce que ça change : Sur les 689 279 diagnostics que nos données permettent d’observer, 11,1 % portent au moins une incohérence majeure. Ce taux agrège huit familles de contrôles et n’inclut pas celle du rapport entre énergie primaire et énergie finale, comptée à part : 5,3 % des diagnostics y présentent une incohérence, toutes gravités confondues — précisément le rapport que la réforme modifie.

  6. 6

    Prendre la simulation pour une pièce

    Le résultat affiché ici est une projection de calcul : ce n’est pas une pièce, et il ne remplace pas votre diagnostic. Seuls votre diagnostic et, le cas échéant, l’attestation de l’ADEME qui remplace son étiquette le sont — une attestation générée par l’Observatoire DPE-Audit, que le ministère présente comme gratuite et sans nouvelle visite d’un diagnostiqueur.

    Ce que ça change : Une capture d’écran du simulateur n’a aucune valeur dans une annonce, un bail ou un compromis. C’est aussi ce qui rend certains propriétaires réceptifs à un « DPE de mise à jour » payant, alors que l’attestation de l’ADEME est présentée comme gratuite.

Ce que vous avez à faire, concrètement

Rien d’obligatoire, et surtout pas un nouveau diagnostic. Votre DPE actuel reste valable jusqu’au terme de ses dix ans, avec son étiquette. Les diagnostics établis en 2026 intègrent déjà le coefficient 1,9, et ceux établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 portent 1,7. Pour un DPE antérieur, l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME génère une attestation de nouvelle étiquette — au coefficient 1,9 jusqu’au 31 décembre 2026, au coefficient 1,7 à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 selon l’arrêté du 19 août 2026 —, que le ministère présente comme gratuite et sans nouvelle visite d’un diagnostiqueur : c’est ce document qu’il faut réclamer avant de payer quoi que ce soit à qui vous proposerait un DPE « de mise à jour ».

Sources et méthode

Coefficient et calendrier : arrêté du 13 août 2025, en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2026 ; arrêté du 19 août 2026 (NOR VLOL2617030A, JO du 26 août 2026), en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2027. Taux d’incohérence par étiquette : notre baromètre sur 689 279 diagnostics ADEME, résultats post-stratifiés par département et par millésime. Signatures atypiques : base nationale de DPE (catégorie A, méthode 3CL-2021), appartements groupés par adresse, immeubles d’au moins 5 lots. le baromètre de fiabilité · l’outil de vérification

Simuler mon étiquette au barème 1,7

L’attestation de nouvelle étiquette est générée par l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME : elle remplace l’étiquette de votre DPE en cours de validité sans remettre en cause ses données d’entrée, et conserve sa date de fin de validité. Jusqu’au 31 décembre 2026, elle applique le coefficient 1,9 ; à compter du 1ᵉʳ janvier 2027, l’arrêté du 19 août 2026 prévoit une attestation au coefficient 1,7. Le ministère la présente comme gratuite et sans nouvelle visite (communiqué du 31 août 2026).

Observatoire ADEME

DPE 2027 : questions fréquentes

Mon étiquette change-t-elle au 1ᵉʳ janvier 2027 ?
Pas d’elle-même. L’arrêté du 19 août 2026 (NOR VLOL2617030A), paru au Journal officiel du 26 août 2026, porte le coefficient de conversion de l’électricité à 1,7 pour les DPE établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027, et son article 5 abroge l’arrêté du 13 août 2025 — une abrogation par le pouvoir réglementaire, à ne pas confondre avec une annulation par le Conseil d’État. Un DPE en cours de validité garde son étiquette (ou celle d’une attestation obtenue lors d’un changement de coefficient) jusqu’à son terme ; elle ne change que si une attestation de l’ADEME la remplace : au coefficient 1,9 jusqu’au 31 décembre 2026 pour un DPE établi avant 2026, et, selon l’arrêté du 19 août 2026, au coefficient 1,7 à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 — aucune attestation au barème 1,7 ne peut être délivrée avant cette date. Tout DPE établi en 2026 applique 1,9.
Pourquoi le coefficient change-t-il ?
Ce coefficient convertit les kilowattheures d’électricité consommés en énergie primaire, celle qui décide de l’étiquette. Sa baisse suit la décarbonation du mix électrique français : c’est sa troisième valeur depuis la méthode de 2021 — 2,3 pour les DPE établis du 1ᵉʳ juillet 2021 au 31 décembre 2025, 1,9 pour ceux établis en 2026 (arrêté du 13 août 2025), 1,7 pour ceux établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 (arrêté du 19 août 2026). La méthode antérieure au 1ᵉʳ juillet 2021 retenait 2,58 ; le 2,3 ne correspondait plus à la réalité du mix.
Mon DPE existant reste-t-il valable ?
Oui. Un DPE reste valable pour toute sa durée — 10 ans — et un changement de coefficient ne l’interrompt pas. L’attestation de nouvelle étiquette est générée exclusivement par l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME, et le ministère la présente comme gratuite et sans nouvelle visite : elle remplace l’étiquette sans remettre en cause les données d’entrée, et conserve la date de fin de validité d’origine. En son absence, le DPE reste valable jusqu’à son terme, avec son étiquette.
Dois-je refaire un DPE ?
Non. Un nouveau diagnostic n’est pas nécessaire pour bénéficier d’un changement de coefficient : les DPE établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 portent directement 1,7, et pour un diagnostic antérieur, l’attestation de l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME reprend le calcul — au coefficient 1,9 jusqu’au 31 décembre 2026, et, selon l’arrêté du 19 août 2026, au coefficient 1,7 à compter du 1ᵉʳ janvier 2027. Le ministère la présente comme gratuite et sans nouvelle visite du diagnostiqueur.
Mon logement sort-il du statut de passoire thermique ?
Le simulateur ci-dessus répond pour votre logement, avec deux réserves. D’abord, l’étiquette DPE retient la pire des deux notes, énergie et climat : sur notre périmètre cible, 604 669 logements diagnostiqués restent passoires par leurs seules émissions, et aucun coefficient ne les en sortira. Ensuite, le statut ne se quitte qu’en passant en classe E ou mieux — un G qui devient F reste une passoire. La simulation n’est pas une pièce : seuls votre diagnostic et, le cas échéant, l’attestation de l’ADEME qui remplace son étiquette le sont.
La baisse est-elle la même pour tout le monde ?
Non. Le coefficient ne s’applique qu’à la part électrique : au barème 1,7, le calcul retire 0,2 kWh d’énergie primaire par kWh d’électricité consommé de plus qu’au barème 1,9, qui en retirait déjà 0,4 par rapport au barème 2,3. Un logement chauffé à l’électricité mais dont l’eau chaude est au gaz baisse moins, et un logement tout au gaz ne baisse quasiment pas : l’éclairage et les auxiliaires restent électriques, mais leur poids ne suffit pas à déplacer la lettre. En mode « numéro de DPE », le simulateur utilise la répartition réelle de votre diagnostic plutôt qu’une hypothèse.
Ma consommation baisse mais mon étiquette ne bouge pas : est-ce normal ?
Oui, cela arrive souvent. Chaque lettre couvre une plage de consommation. Au barème 1,7, la baisse maximale — atteinte seulement si toute la consommation est électrique — vaut 0,2 ÷ 1,9, soit 10,5 % : vous ne changez de lettre que si la consommation de votre diagnostic, au barème 1,9, dépasse d’au plus 11,8 % le seuil bas de votre classe. Pour un F, qui commence à 330 kWh EP/m²/an au barème général, cela va jusqu’à 368. Au-dessus, la lettre ne bouge pas. Autre cas : si c’est votre étiquette climat qui plafonne la note, le coefficient ne la touche pas.
Mon logement passe de G à F : puis-je signer un nouveau bail ?
Oui, pour un bail conclu, renouvelé ou reconduit jusqu’au 31 décembre 2027, si la pièce annexée au bail le classe F : votre diagnostic, ou l’attestation de l’ADEME qui remplace son étiquette — une simulation ne suffit pas (état du droit au 28 août 2026, à revérifier avant toute décision). En métropole, un logement classé G n’est plus décent pour tout bail conclu, renouvelé ou reconduit depuis le 1ᵉʳ janvier 2025 ; un F ne le sera plus à compter du 1ᵉʳ janvier 2028, un E à compter du 1ᵉʳ janvier 2034 — loi Climat et Résilience n° 2021-1104 du 22 août 2021, article 160. Outre-mer, le calendrier est décalé : G en 2028, F en 2031. Les baux en cours ne sont pas rompus : l’exigence joue quand un bail est conclu, renouvelé ou reconduit.
Une meilleure étiquette fait-elle monter le prix de vente ?
Rien ne le garantit. Sur les ventes de maisons que nos données permettent d’observer, le prix médian au m² des maisons classées F est inférieur de 15,9 % à celui des maisons classées D, contre 6,9 % pour les E. C’est un écart de prix associé à l’étiquette, pas un effet mesuré : il n’est corrigé ni de la localisation fine ni de l’ancienneté du bâti, il porte sur des ventes passées et sur les maisons uniquement. Le logement, lui, n’a pas changé — et l’acheteur lit toujours la consommation en énergie finale et les factures.
Pourquoi le simulateur demande-t-il la surface ?
Parce qu’en dessous de 40 m², les seuils d’étiquette sont relevés : c’est la réforme des petites surfaces, arrêté du 25 mars 2024, en vigueur depuis le 1ᵉʳ juillet 2024 — une réforme distincte de celle du coefficient. Les consommations fixes — eau chaude, chauffage de base — pèsent proportionnellement plus lourd dans un petit logement. Le relèvement dépend à la fois de la surface et de la classe, et il suffit parfois à changer la lettre. Saisissez la surface habitable figurant sur le DPE, ni la surface Carrez, ni la surface au sol.
J’ai un audit énergétique — est-il concerné lui aussi ?
Oui, par le même mécanisme et dans le même texte. L’article 4 de l’arrêté du 19 août 2026 prévoit que les audits énergétiques en cours de validité peuvent faire l’objet d’une attestation portant les nouvelles étiquettes : celle d’avant travaux, et celle d’après travaux pour chacune des propositions de l’audit. Comme pour le DPE, elle est générée exclusivement par l’ADEME sur son Observatoire, elle ne rouvre pas les données d’entrée de l’audit, et sa validité prend fin avec celle de l’audit dont elle est issue. ⚠️ Le simulateur ci-dessus porte sur le DPE, pas sur l’audit : il ne recalcule pas les étiquettes après travaux d’un audit énergétique.

Vérifiez aussi la fiabilité de votre DPE

Notre outil de vérification analyse votre DPE avec plus de 40 vérifications automatiques : cohérence, fraude, comparaison avec des biens similaires.

Vérifier mon DPE

Outils complémentaires

Poursuivez votre simulation avec nos autres calculateurs gratuits

Vérification DPE

Vérifiez la fiabilité d'un DPE existant

Travaux rénovation DPE

Simulez l'impact de travaux sur votre DPE

Calculateur de Décote DPE

Estimez la décote vénale d'un bien selon son DPE

Confort d'été DPE

Testez le confort d'été de votre logement (indicateur réglementaire)

Sur le même sujet

Carte de France des DPE suspects : ce que révèlent 16 millions de diagnostics

Carte de France des DPE suspects : ce que révèlent 16 millions de diagnostics

Notre analyse de 16 millions de DPE révèle les départements où se concentrent les diagnostics statistiquement suspects. Carte des clusters, méthode et comment vérifier le vôtre.

Vendre après MaPrimeRénov' : faut-il rembourser l'aide ?

Vendre après MaPrimeRénov' : faut-il rembourser l'aide ?

Vendre un logement peu après des travaux aidés : quand faut-il rembourser MaPrimeRénov' ? Le rôle de l'engagement de location, le cas des bailleurs, et la distinction avec les CEE et l'éco-PTZ, sources ANAH et France Rénov'.

Quels travaux pour passer de F ou G à D ? Scénarios chiffrés par type de bien

Quels travaux pour passer de F ou G à D ? Scénarios chiffrés par type de bien

Passer de F à D au DPE : scénarios de bouquets de travaux par type de bien (maison ancienne, maison récente, appartement), avec fourchettes de coût ADEME et aides 2026 (MaPrimeRénov' ampleur, CEE).

Retour au simulateur
Avertissement : Les estimations (méthode 3CL, données ADEME) sont indicatives et ne se substituent pas à un DPE officiel réalisé par un diagnostiqueur certifié.
OneDpeDPE & rénovation

Vos outils DPE gratuits : vérifiez la fiabilité d'un diagnostic, simulez l'étiquette (méthode 3CL) et estimez l'impact des travaux de rénovation.

Newsletter

Recevez nos conseils DPE & rénovation

Outils DPE

Tous les outils DPE
  • Vérification DPE
  • Simulation DPE (3CL)
  • Travaux rénovation
  • Mon DPE 2027
  • Décote DPE
  • Checklist visite DPE
  • Confort d'été DPE
  • Trouver un bien
  • Carte DPE

Ressources

  • Blog
  • Abonnements
  • Contact

Informations légales

  • Mentions légales
  • CGU
  • Politique de confidentialité
  • Politique de cookies
  • Critères de classement
  • Espace presse
Données sécurisées

Vos données sont protégées et ne sont jamais revendues. Conforme au RGPD.

© 2026 OneDpe. Tous droits réservés.|
Ce site fournit des estimations DPE à titre indicatif ; il ne se substitue pas à un diagnostic officiel.
Mentions légales•CGU•Confidentialité•