Appartement F → E
T3 de 65 m² tout électrique, 360 kWh EP/m²/an au barème 1,9. Au barème 1,7 : 322 kWh EP/m²/an → classé E au lieu de F, hors du statut de passoire.
Le coefficient de conversion de l’électricité vaut 1,9 pour les DPE établis en 2026 et 1,7 pour ceux établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 (arrêté du 19 août 2026). Comparez l’étiquette de votre diagnostic à celle qu’aurait votre logement au barème 1,7. Simulation gratuite et instantanée.
Comment ça marche ?
Le coefficient de conversion de l’électricité en énergie primaire vaut 2,3 pour les DPE établis du 1ᵉʳ juillet 2021 au 31 décembre 2025, 1,9 pour ceux établis en 2026 (arrêté du 13 août 2025) et 1,7 pour ceux établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 (arrêté du 19 août 2026). Pour un logement tout électrique, le premier pas retire jusqu’à 17,4 % d’énergie primaire, le second jusqu’à 10,5 % de plus — de quoi déplacer l’étiquette énergie. Un DPE en cours de validité garde son étiquette (ou celle d’une attestation obtenue lors d’un changement de coefficient) jusqu’à son terme ; à compter du 1ᵉʳ janvier 2027, une attestation de l’ADEME au barème 1,7 peut la remplacer.
1,9 → 1,7
Coefficient de conversion de l’électricité, pour les DPE établis dès le 1ᵉʳ janvier 2027
161 479
Logements diagnostiqués qui sortiraient du statut de passoire au barème 1,7
555 068
Sorties cumulées sur l’arc 2,3 → 1,9 → 1,7, même périmètre
1ᵉʳ janv. 2027
Entrée en vigueur de l’arrêté du 19 août 2026
Mesures OneDpe sur la base ouverte de l’ADEME. Les effectifs cités sur cette page (161 479, 555 068, 604 669) portent sur un même périmètre cible de 9 625 591 logements diagnostiqués, étiquettes reconstituées au barème réglementaire ; sur ce périmètre, le pas déjà appliqué (2,3 → 1,9) compte 393 589 sorties. Nous dénombrons des diagnostics, jamais un parc : ce sont des planchers.
1
Saisissez votre numéro de DPE ou vos consommations manuellement.
2
Le calcul applique le coefficient 1,9, puis le coefficient 1,7, à votre seule part électrique.
3
Vous lisez côte à côte l’étiquette de votre diagnostic et celle qu’il aurait au barème 1,7.
Trois logements types, et ce que le barème 1,7 change à leur étiquette.
T3 de 65 m² tout électrique, 360 kWh EP/m²/an au barème 1,9. Au barème 1,7 : 322 kWh EP/m²/an → classé E au lieu de F, hors du statut de passoire.
Maison de 90 m² tout électrique, 450 kWh EP/m²/an au barème 1,9. Au barème 1,7 : 403 kWh EP/m²/an → classée F au lieu de G, mais toujours passoire : le statut ne se quitte qu’à partir de la classe E.
T2 de 45 m² tout électrique, 270 kWh EP/m²/an au barème 1,9. Au barème 1,7 : 242 kWh EP/m²/an → classé D au lieu de E.
Exemples calculés au barème réglementaire pour un logement 100 % électrique de plus de 40 m² en plaine (arrêté du 19 août 2026). Une part non électrique, une surface inférieure à 40 m², l’altitude ou la zone climatique décalent les seuils : votre situation réelle peut différer.
Le coefficient ne s’applique qu’à l’électricité : plus la part électrique est forte, plus l’énergie primaire affichée baisse. Au barème 1,7, 161 479 logements diagnostiqués de plus sortiraient du statut de passoire, sur un périmètre cible de 9 625 591 diagnostics — étiquettes reconstituées au barème réglementaire.
Les autres énergies ont un coefficient de 1. Un logement tout au gaz garde une part électrique — l’éclairage et les auxiliaires le sont toujours — mais elle est trop petite pour déplacer l’étiquette : la question n’est pas qui bouge, c’est qui bouge assez pour changer de lettre. Et sur le même périmètre, 604 669 logements diagnostiqués resteraient passoires au barème 1,7 comme au barème 1,9 — ce n’est pas leur consommation qui les classe, c’est leur chaudière. L’étiquette retient la pire des deux notes, énergie et climat.
Le coefficient de conversion de l’électricité vaut 2,3 pour les DPE établis du 1ᵉʳ juillet 2021 au 31 décembre 2025, 1,9 pour ceux établis en 2026 (arrêté du 13 août 2025) et 1,7 pour ceux établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 (arrêté du 19 août 2026). À chaque pas, c’est une modification du calcul, pas une modification de votre logement. C’est une distinction qui a des conséquences très concrètes.
Ce qui change
Ce qui ne change pas
Une étiquette DPE retient toujours la PLUS MAUVAISE des deux notes : celle de l’énergie primaire et celle des émissions de gaz à effet de serre. C’est cette règle qui décide qui gagne quelque chose à la réforme et qui ne gagne rien.
Chauffage électrique : le mix français est peu carboné, votre note GES est donc généralement bonne. C’est l’énergie primaire qui plafonne votre étiquette — et c’est précisément elle que la réforme améliore. Vous êtes le cas gagnant.
Chauffage au gaz, au fioul ou au bois : votre étiquette est le plus souvent bloquée par le GES, que la réforme ne touche pas. Vous pouvez voir votre consommation en énergie primaire baisser légèrement sans que votre lettre bouge d’un millimètre. Ce n’est pas une erreur du simulateur.
Saisir l’énergie finale au lieu de l’énergie primaire
En saisie manuelle, le champ attend la consommation en énergie primaire — le grand chiffre porté par l’étiquette énergie, 5 usages. Le DPE affiche aussi une consommation en énergie finale : pour un logement tout électrique diagnostiqué avant 2026, elle est environ 2,3 fois plus basse (1,9 fois pour un DPE établi en 2026, 1,7 fois à compter du 1ᵉʳ janvier 2027).
Ce que ça change : Le simulateur classe le logement plusieurs lettres trop haut : 180 kWh/m²/an d’énergie finale saisis au lieu de 415 en énergie primaire affichent un D au lieu d’un F. Le pourcentage de baisse, lui, reste le même — ce n’est pas la baisse qui est faussée, c’est le point de départ, dans le sens le plus flatteur.
Déclarer « électricité » pour un chauffage mixte
Choisir « Électricité » en saisie manuelle fait supposer au calcul que la totalité de la consommation est électrique. Or beaucoup de logements associent un chauffage électrique à une eau chaude ou à un appoint au gaz, au fioul ou au bois.
Ce que ça change : Le gain d’étiquette affiché est surestimé. Le mode « par numéro de DPE » règle le problème : le simulateur récupère vos consommations réelles et n’applique la baisse qu’à la part électrique.
Oublier que l’étiquette climat n’est pas connue
L’étiquette d’un DPE retient toujours la moins bonne des deux notes, énergie et climat. En saisie manuelle, le simulateur ne connaît pas votre note climat : il ne peut calculer que le versant énergie.
Ce que ça change : Pour un logement dont c’est la note climat qui plafonne l’étiquette, le résultat manuel est trop optimiste. Là encore, le mode « par numéro de DPE » récupère la note climat et la fait jouer.
Simuler un diagnostic déjà établi en 2026
Les DPE établis en 2026 appliquent déjà le coefficient 1,9, et ceux établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 le coefficient 1,7. Leur appliquer la baisse une seconde fois revient à la compter deux fois.
Ce que ça change : L’étiquette annoncée peut ressortir une classe meilleure que la vraie. Regardez la date d’établissement en tête du diagnostic : si elle tombe en 2026, l’étiquette qui y figure est déjà au barème 1,9 — seul le passage au barème 1,7 reste à simuler, et c’est ce que fait l’outil en mode « par numéro de DPE ».
Ne pas vérifier le diagnostic de départ
Le simulateur reprend les chiffres de votre DPE tels quels : il les convertit, il ne les contrôle pas. Si le diagnostic de départ comporte une erreur, la projection la reproduit exactement.
Ce que ça change : Sur les 689 279 diagnostics que nos données permettent d’observer, 11,1 % portent au moins une incohérence majeure. Ce taux agrège huit familles de contrôles et n’inclut pas celle du rapport entre énergie primaire et énergie finale, comptée à part : 5,3 % des diagnostics y présentent une incohérence, toutes gravités confondues — précisément le rapport que la réforme modifie.
Prendre la simulation pour une pièce
Le résultat affiché ici est une projection de calcul : ce n’est pas une pièce, et il ne remplace pas votre diagnostic. Seuls votre diagnostic et, le cas échéant, l’attestation de l’ADEME qui remplace son étiquette le sont — une attestation générée par l’Observatoire DPE-Audit, que le ministère présente comme gratuite et sans nouvelle visite d’un diagnostiqueur.
Ce que ça change : Une capture d’écran du simulateur n’a aucune valeur dans une annonce, un bail ou un compromis. C’est aussi ce qui rend certains propriétaires réceptifs à un « DPE de mise à jour » payant, alors que l’attestation de l’ADEME est présentée comme gratuite.
Rien d’obligatoire, et surtout pas un nouveau diagnostic. Votre DPE actuel reste valable jusqu’au terme de ses dix ans, avec son étiquette. Les diagnostics établis en 2026 intègrent déjà le coefficient 1,9, et ceux établis à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 portent 1,7. Pour un DPE antérieur, l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME génère une attestation de nouvelle étiquette — au coefficient 1,9 jusqu’au 31 décembre 2026, au coefficient 1,7 à compter du 1ᵉʳ janvier 2027 selon l’arrêté du 19 août 2026 —, que le ministère présente comme gratuite et sans nouvelle visite d’un diagnostiqueur : c’est ce document qu’il faut réclamer avant de payer quoi que ce soit à qui vous proposerait un DPE « de mise à jour ».
Sources et méthode
Coefficient et calendrier : arrêté du 13 août 2025, en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2026 ; arrêté du 19 août 2026 (NOR VLOL2617030A, JO du 26 août 2026), en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2027. Taux d’incohérence par étiquette : notre baromètre sur 689 279 diagnostics ADEME, résultats post-stratifiés par département et par millésime. Signatures atypiques : base nationale de DPE (catégorie A, méthode 3CL-2021), appartements groupés par adresse, immeubles d’au moins 5 lots. le baromètre de fiabilité · l’outil de vérification
L’attestation de nouvelle étiquette est générée par l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME : elle remplace l’étiquette de votre DPE en cours de validité sans remettre en cause ses données d’entrée, et conserve sa date de fin de validité. Jusqu’au 31 décembre 2026, elle applique le coefficient 1,9 ; à compter du 1ᵉʳ janvier 2027, l’arrêté du 19 août 2026 prévoit une attestation au coefficient 1,7. Le ministère la présente comme gratuite et sans nouvelle visite (communiqué du 31 août 2026).
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