Vérification de DPE
Analysez la fiabilité de votre Diagnostic de Performance Énergétique basée sur les données officielles ADEME.
Rechercher votre DPE
Vous n'avez pas encore votre numéro DPE ?
Testez l'outil instantanément avec un DPE d'exemple (aucun appel API).
Comment nous analysons votre DPE
Une fois votre numéro DPE saisi, notre algorithme exécute 3 étapes enchaînées avec plus de 40 vérifications techniques pour évaluer la fiabilité de votre diagnostic.
Récupération ADEME
Nous interrogeons la base officielle de l'ADEME pour récupérer toutes les données techniques de votre DPE.
40+ vérifications de cohérence
Cohérence interne, comparaisons BDNB et cadastre, comparaisons locales, détection de fraude, historique du bien.
Score & recommandations
Score de fiabilité sur 100, liste vulgarisée des anomalies détectées et actions concrètes à entreprendre.
Les 3 familles de contrôles
Regroupées en 3 familles — déroulez chaque famille pour voir le détail
- Cohérence des calculs
Vérification que la somme des consommations par usage égale le total déclaré
- Étiquettes conformes
Contrôle que les étiquettes DPE et GES correspondent aux seuils officiels
- Plausibilité des données
Détection des valeurs aberrantes (surface, consommation, année...)
- Cohérence équipements
Vérification de la compatibilité entre type de chauffage et énergie déclarée
- Comparaison locale
Confrontation avec les DPE de votre résidence, quartier et ville
- Croisement BDNB / Cadastre
Vérification avec la Base de Données Nationale des Bâtiments et le Cadastre
- Détection de fraude
Identification des schémas suspects (lissage aux seuils, valeurs optimisées...)
- Historique du bien
Comparaison avec les DPE précédents du même logement pour détecter les régressions suspectes
Comprendre les étiquettes DPE
Le DPE classe les logements de A (très performant) à G (passoire thermique) selon leur consommation d'énergie primaire en kWh/m²/an
Location et décence énergétique
En métropole, un logement est considéré comme non décent — et ne peut plus être loué en l'état — à compter du 1er janvier 2025 s'il est classé G, du 1er janvier 2028 s'il est classé F, du 1er janvier 2034 s'il est classé E. En Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à La Réunion et à Mayotte : à compter du 1er janvier 2028 pour la classe G, du 1er janvier 2031 pour la classe F, la classe E y restant décente.
Pourquoi vérifier son DPE ?
Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est devenu un document incontournable dans toute transaction immobilière. Depuis sa réforme en 2021, il a des conséquences directes sur la valeur de votre bien et sa possibilité d'être loué.
Des erreurs plus fréquentes qu'on ne le pense
Selon l'étude de 60 Millions de Consommateurs (n° 580, juin 2022), près d'un DPE sur trois présenterait des anomalies. Ces erreurs peuvent provenir de :
- Erreurs de saisie des caractéristiques du logement
- Mauvaise estimation de l'isolation ou des équipements
- Incohérences dans les calculs réglementaires
- Parfois, des manipulations intentionnelles pour améliorer l'étiquette
Des conséquences financières importantes
Un DPE erroné peut avoir des répercussions significatives :
- Décote de 5 à 15 % sur le prix de vente pour les passoires thermiques
- Factures énergétiques plus élevées que prévu
- Travaux de rénovation sous-estimés ou surestimés
- Litiges juridiques en cas de DPE manifestement erroné
Notre outil vous aide à identifier les incohérences potentielles de votre DPE avant qu'elles ne deviennent un problème. C'est gratuit, rapide et basé sur les données officielles de l'ADEME.
À qui s'adresse notre outil ?
Que vous soyez acheteur, vendeur, locataire ou propriétaire bailleur, vérifier son DPE est une étape essentielle
Vous achetez un bien
- Vérifiez la fiabilité du DPE avant de signer
- Estimez les vrais coûts énergétiques
- Négociez le prix en cas d'anomalies
- Anticipez les travaux de rénovation
Vous vendez un bien
- Assurez-vous que votre DPE est cohérent
- Évitez les litiges post-vente
- Valorisez votre bien correctement
- Préparez les questions des acheteurs
Vous êtes locataire
- Vérifiez la légalité de votre location
- Estimez vos charges énergétiques réelles
- Identifiez d'éventuelles anomalies
- Préparez une négociation de loyer
Vous êtes propriétaire bailleur
- Vérifiez la conformité réglementaire
- Anticipez le calendrier de décence énergétique
- Planifiez les travaux nécessaires
- Comparez avec les autres biens du quartier
Ce que révèle notre baromètre sur 689 279 diagnostics
Nous avons passé au crible 689 279 diagnostics déposés à l'ADEME avec le moteur de cohérence qui analyse aussi le vôtre. Résultat : 11,1 % présentent au moins une incohérence majeure, soit près d'un DPE sur neuf.
Le résultat qui surprend : le taux d’incohérence ne suit pas la performance
Contrairement à l'intuition, les diagnostics les plus fragiles ne sont pas les plus mauvais. Le classement complet, du plus au moins touché, est : B (27,9 %), G (22,2 %), A (19,7 %), C (15,7 %), E (5,9 %), D (5,4 %) et enfin F (4,3 %). Aucune logique de performance là-dedans : les logements annoncés très performants figurent en tête, mais les G aussi — et les F, tout aussi énergivores, sont la classe la MOINS touchée du parc analysé.
Ce sont les deux extrémités de l'échelle qui concentrent les incohérences, et le milieu qui en compte le moins. C'est techniquement cohérent : une consommation très basse comme une consommation très élevée sont plus difficiles à rendre compatibles avec un bâti donné qu'une valeur médiane, et les contrôles croisés entre consommation, enveloppe et usages ont donc plus d'occasions de se contredire. Nous n'avons pas d'explication établie pour la position de la classe F, et nous préférons le dire plutôt que d'en inventer une. Ce qu'il faut en retenir est simple : une étiquette flatteuse mérite exactement autant de vérification qu'une mauvaise.
Les incohérences les plus fréquentes, toutes gravités confondues
Ces trois taux comptent toutes les gravités, du simple signal d'attention à l'incohérence majeure. C'est pourquoi une famille peut dépasser les 11,1 % de la première statistique, qui ne retient, elle, que les incohérences majeures. L'eau chaude sanitaire en est l'illustration : elle est fréquente, mais aucune de ses anomalies n'atteint le niveau majeur.
la part d'un poste dans la consommation totale sort de la plage plausible — un chauffage qui ne pèserait que 15 % du total, ou un éclairage qui en pèserait 10 %
des valeurs déclarées incompatibles entre elles, comme une surface hors plage plausible
un poste ECS qui ne cadre pas avec le système ou la surface renseignée
Les trois points à vérifier vous-même avant tout
- La surface retenue est-elle la bonne ? Surface habitable et surface Carrez ne sont pas la même chose, et l'erreur se propage à tout le calcul.
- L'énergie de chauffage et le système d'eau chaude correspondent-ils à votre installation réelle ?
- L'étiquette est-elle plausible au regard de l'année de construction et de l'isolation constatée ?
Une incohérence ne signifie pas que votre étiquette est fausse, ni qu'un professionnel a fauté. Elle signale que des valeurs déclarées ne tiennent pas ensemble — et que cela mérite une vérification avant une vente ou une mise en location.
Sources et méthodologie
Données ouvertes de l'ADEME (Observatoire DPE-Audit), sous-parc observable de catégorie A en méthode 3CL-2021, résultats post-stratifiés par département et par millésime. Méthodologie complète et tableaux détaillés : l'étude complète · espace presse
Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir sur la vérification de DPE
Simulation DPE
Recalculez votre étiquette selon la méthode 3CL officielle et simulez l'impact de travaux.
Simuler mon DPEPrêt à vérifier votre DPE ?
Gratuit pour démarrer, rapide et sans compte pour essayer. Analysez la fiabilité de votre diagnostic énergétique en moins de 30 secondes.
Vérifier mon DPE maintenantGratuit pour démarrer • Données sécurisées • Résultats instantanés
Outils complémentaires
Poursuivez votre simulation avec nos autres calculateurs gratuits
Sur le même sujet

Passoires thermiques : les DPE s’entassent juste avant la classe F
À la limite de la classe F, 7 DPE sur 10 tombent du bon côté, contre 1 sur 2 ailleurs. L’Angleterre mesure ce phénomène ; en France, moins d’un DPE sur mille a été contrôlé en 2023.

DPE au 1er janvier 2027 : mention A0, énergies renouvelables, ce qui change vraiment
Il n'y a pas de huitième classe. L'arrêté du 11 juin 2026 sur le DPE crée une mention « A0 » pour les étiquettes A ou B dont toutes les énergies sont renouvelables (sur site ou à proximité), électriques ou issues d'un réseau de chaleur ou de froid efficace, sans installation de chauffage ou d'eau chaude fossile sur place ou à proximité. Classes, seuils et validité ne changent pas.

Effet rebond : pourquoi vos économies d'énergie réelles sont plus faibles que prévu
Après une rénovation, les économies réelles sont souvent inférieures de 20 à 30 % aux gains théoriques. Pourquoi (effet rebond, conso conventionnelle du DPE) et comment le limiter.