Vérification de DPE
Analysez la fiabilité de votre Diagnostic de Performance Énergétique basée sur les données officielles ADEME.
Comment nous analysons votre DPE
Une fois votre numéro DPE saisi, notre algorithme exécute 3 étapes enchaînées avec plus de 40 vérifications techniques pour évaluer la fiabilité de votre diagnostic.
Récupération ADEME
Nous interrogeons la base officielle de l'ADEME pour récupérer toutes les données techniques de votre DPE.
40+ vérifications de cohérence
Cohérence interne, comparaisons BDNB et cadastre, comparaisons locales, détection de fraude, historique du bien.
Score & recommandations
Score de fiabilité sur 100, liste vulgarisée des anomalies détectées et actions concrètes à entreprendre.
Détail des 40+ vérifications
Regroupées en 3 familles — déroulez chaque famille pour voir le détail
- Cohérence des calculs
Vérification que la somme des consommations par usage égale le total déclaré
- Étiquettes conformes
Contrôle que les étiquettes DPE et GES correspondent aux seuils officiels
- Plausibilité des données
Détection des valeurs aberrantes (surface, consommation, année...)
- Cohérence équipements
Vérification de la compatibilité entre type de chauffage et énergie déclarée
Comprendre les étiquettes DPE
Le DPE classe les logements de A (très performant) à G (passoire thermique) selon leur consommation d'énergie primaire en kWh/m²/an
Réglementation 2025
Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la location. Les logements F seront concernés en 2028, puis les E en 2034.
Pourquoi vérifier son DPE ?
Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE)est devenu un document incontournable dans toute transaction immobilière. Depuis sa réforme en 2021, il a des conséquences directes sur la valeur de votre bien et sa possibilité d'être loué.
Des erreurs plus fréquentes qu'on ne le pense
Selon une étude de 60 Millions de Consommateurs, près d'un DPE sur trois présenterait des anomalies. Ces erreurs peuvent provenir de :
- Erreurs de saisie des caractéristiques du logement
- Mauvaise estimation de l'isolation ou des équipements
- Incohérences dans les calculs réglementaires
- Parfois, des manipulations intentionnelles pour améliorer l'étiquette
Des conséquences financières importantes
Un DPE erroné peut avoir des répercussions significatives :
- Décote de 5 à 15 % sur le prix de vente pour les passoires thermiques
- Factures énergétiques plus élevées que prévu
- Travaux de rénovation sous-estimés ou surestimés
- Litiges juridiques en cas de DPE manifestement erroné
Notre outil vous aide à identifier les incohérences potentielles de votre DPE avant qu'elles ne deviennent un problème. C'est gratuit, rapide et basé sur les données officielles de l'ADEME.
À qui s'adresse notre outil ?
Que vous soyez acheteur, vendeur, locataire ou propriétaire bailleur, vérifier son DPE est une étape essentielle
Vous achetez un bien
- Vérifiez la fiabilité du DPE avant de signer
- Estimez les vrais coûts énergétiques
- Négociez le prix en cas d'anomalies
- Anticipez les travaux de rénovation
Vous vendez un bien
- Assurez-vous que votre DPE est cohérent
- Évitez les litiges post-vente
- Valorisez votre bien correctement
- Préparez les questions des acheteurs
Vous êtes locataire
- Vérifiez la légalité de votre location
- Estimez vos charges énergétiques réelles
- Identifiez d'éventuelles anomalies
- Préparez une négociation de loyer
Vous êtes propriétaire bailleur
- Vérifiez la conformité réglementaire
- Anticipez les interdictions de location
- Planifiez les travaux nécessaires
- Comparez avec les autres biens du quartier
Ce que révèle notre baromètre sur 689 279 diagnostics
Nous avons passé au crible 689 279 diagnostics déposés à l'ADEME avec le moteur de cohérence qui analyse aussi le vôtre. Résultat : 11,1 % présentent au moins une incohérence majeure, soit près d'un DPE sur neuf.
Le résultat qui surprend : le taux d’incohérence ne suit pas la performance
Contrairement à l'intuition, les diagnostics les plus fragiles ne sont pas les plus mauvais. Le classement complet, du plus au moins touché, est : B (27,9 %), G (22,2 %), A (19,7 %), C (15,7 %), E (5,9 %), D (5,4 %) et enfin F (4,3 %). Aucune logique de performance là-dedans : les logements annoncés très performants figurent en tête, mais les G aussi — et les F, tout aussi énergivores, sont la classe la MOINS touchée du parc analysé.
Ce sont les deux extrémités de l'échelle qui concentrent les incohérences, et le milieu qui en compte le moins. C'est techniquement cohérent : une consommation très basse comme une consommation très élevée sont plus difficiles à rendre compatibles avec un bâti donné qu'une valeur médiane, et les contrôles croisés entre consommation, enveloppe et usages ont donc plus d'occasions de se contredire. Nous n'avons pas d'explication établie pour la position de la classe F, et nous préférons le dire plutôt que d'en inventer une. Ce qu'il faut en retenir est simple : une étiquette flatteuse mérite exactement autant de vérification qu'une mauvaise.
Les incohérences les plus fréquentes, toutes gravités confondues
Ces trois taux comptent toutes les gravités, du simple signal d'attention à l'incohérence majeure. C'est pourquoi une famille peut dépasser les 11,1 % de la première statistique, qui ne retient, elle, que les incohérences majeures. L'eau chaude sanitaire en est l'illustration : elle est fréquente, mais aucune de ses anomalies n'atteint le niveau majeur.
la part d'un poste dans la consommation totale sort de la plage plausible — un chauffage qui ne pèserait que 15 % du total, ou un éclairage qui en pèserait 10 %
des valeurs déclarées incompatibles entre elles, comme une surface hors plage plausible
un poste ECS qui ne cadre pas avec le système ou la surface renseignée
Les trois points à vérifier vous-même avant tout
- La surface retenue est-elle la bonne ? Surface habitable et surface Carrez ne sont pas la même chose, et l'erreur se propage à tout le calcul.
- L'énergie de chauffage et le système d'eau chaude correspondent-ils à votre installation réelle ?
- L'étiquette est-elle plausible au regard de l'année de construction et de l'isolation constatée ?
Une incohérence ne signifie pas que votre étiquette est fausse, ni qu'un professionnel a fauté. Elle signale que des valeurs déclarées ne tiennent pas ensemble — et que cela mérite une vérification avant une vente ou une mise en location.
Sources et méthodologie
Données ouvertes de l'ADEME (Observatoire DPE-Audit), sous-parc observable de catégorie A en méthode 3CL-2021, résultats post-stratifiés par département et par millésime. Méthodologie complète et tableaux détaillés : l'étude complète · espace presse
Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir sur la vérification de DPE
Simulation DPE
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