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DPE à Orléans : trouver un logement et les chiffres de la ville

29 748 logements diagnostiqués à Orléans depuis juillet 2021, dont 11 % classés F ou G. Retrouvez un bien par son DPE et lisez ce que disent les diagnostics de la ville.

Données ADEME au 25 août 2026 — mise à jour trimestrielle

Retrouver un bien par son DPE

Saisissez la consommation ou l'étiquette relevées dans une annonce à Orléans : l'outil cherche les DPE correspondants dans la base ADEME.

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À retenir

  • 9,3 % des logements diagnostiqués à Orléans sont chauffés par un réseau de chaleur urbain (4,1 % en France métropolitaine).
  • 25 % des logements classés F ou G à Orléans dont le DPE sera encore valide pourraient obtenir, à partir du 1er janvier 2027, une attestation de nouvelle étiquette meilleure (20 % en France métropolitaine).
  • 2,5 % des logements diagnostiqués à Orléans déclarent une climatisation, contre 9,2 % en France métropolitaine.

Étiquettes énergie et climat

La classe la plus répandue parmi les 29 748 logements diagnostiqués à Orléans est la D ; 33 % atteignent les classes A à C.

Si les logements diagnostiqués à Orléans avaient la même répartition par âge et par type (maison, appartement) que ceux de la France métropolitaine, la part de F et G serait de 11 % (-0,2 point par rapport au chiffre observé).

Les petites surfaces sont les plus souvent mal classées à Orléans : 16 % des logements diagnostiqués de moins de 25 m² sont en F ou G, contre 8,0 % pour ceux de 70 à 99 m².

Pour 14 % des logements diagnostiqués à Orléans dont la classe publiée est reproduite, c'est l'étiquette climat (émissions de gaz à effet de serre) qui fixe la classe du DPE : l'étiquette finale est la moins bonne des deux (18 % en France métropolitaine).

12 % des logements diagnostiqués à Orléans dont la classe publiée est reproduite changeraient d'étiquette avec 5 kWh/m²/an de consommation, ou 1 kg CO₂/m²/an d'émissions, en plus ou en moins : ils sont à la limite d'une classe (3 516 logements ; 12 % en France métropolitaine). Pour ces logements, un écart de mesure ou un petit geste de travaux suffit à faire bouger la lettre.

Étiquette DPE des 29 748 logements diagnostiqués (DPE valides, hors DPE générés).
ClassePartDPEFrance métro.
A
1,0 %
2975,2 %
B
1,5 %
4375,6 %
C
31 %
9 14031 %
D
36 %
10 78330 %
E
20 %
5 85417 %
F
7,1 %
2 1217,2 %
G
3,8 %
1 1164,4 %
Étiquette climat (émissions de gaz à effet de serre).
ClassePartDPEFrance métro.
A
14 %
4 28621 %
B
29 %
8 73125 %
C
25 %
7 41624 %
D
17 %
5 02215 %
E
9,4 %
2 8028,8 %
F
3,8 %
1 1414,4 %
G
1,2 %
3501,7 %

Par type de logement

Part de logements classés F ou G.
IndicateurOrléansLoiretFrance métro.
Tous logements11 %13 %12 %
Maisons13 %16 %15 %
Appartements10 %9,3 %9,3 %
À structure comparable11 %13 %12 %

Part de F et G selon la période de construction

Part de F et G parmi les logements de chaque période.
IndicateurOrléansLoiretFrance métro.
Avant 194819 %24 %21 %
1948-197414 %21 %17 %
1975-19883,7 %4,9 %4,6 %
1989-20000,7 %0,6 %0,9 %
2001-2012< 0,1 %0,1 %0,2 %
Après 20120 %< 0,1 %< 0,1 %

Part de F et G selon la surface

Part de F et G parmi les logements diagnostiqués de chaque tranche de surface habitable.
IndicateurOrléansLoiretFrance métro.
Moins de 25 m²16 %14 %16 %
25 à 39 m²15 %15 %14 %
40 à 69 m²9,1 %13 %10 %
70 à 99 m²8,0 %12 %11 %
100 m² et plus9,3 %13 %12 %

Part de F et G par période et type de logement

Logements diagnostiqués (hors DPE générés) à Orléans, par période de construction (effectif entre parenthèses).
PériodeMaisonsAppartements
Avant 194821 % (1 724)19 % (8 532)
1948-197423 % (930)12 % (7 191)
1975-19882,1 % (627)4,1 % (2 801)
1989-20000 % (477)0,8 % (3 024)
2001-20120 % (309)0,1 % (1 863)
Après 20120 % (417)0 % (1 853)

DPE générés depuis le DPE de l’immeuble

28 % des DPE valides (11 400) — contre 21 % dans le département et 29 % en France métropolitaine — ont été produits à partir du DPE de l'immeuble : leur étiquette n'a pas été mesurée pour le logement lui-même. Ils sont montrés à part : leurs étiquettes ne sont pas mélangées aux chiffres ci-dessus.

Étiquette DPE des DPE générés depuis l’immeuble.
ClassePartDPEFrance métro.
A
1,9 %
2124,0 %
B
3,5 %
3978,6 %
C
62 %
7 10551 %
D
23 %
2 63525 %
E
7,5 %
8548,6 %
F
1,6 %
1861,8 %
G
0,1 %
110,5 %

Logements classés G, F et E : le calendrier de décence

1 116 logements diagnostiqués (hors DPE générés) à Orléans sont classés G, soit 3,8 % des logements diagnostiqués (5,1 % dans le département, 4,4 % en France métropolitaine). Depuis le 1er janvier 2025, un logement classé G n'atteint plus le niveau de performance d'un logement décent (loi n° 89-462, art. 6).

2 121 logements diagnostiqués (hors DPE générés) à Orléans sont classés F, soit 7,1 % des logements diagnostiqués (7,8 % dans le département, 7,2 % en France métropolitaine). À compter du 1er janvier 2028, la classe F n'atteindra plus le niveau de performance d'un logement décent (loi n° 89-462, art. 6).

5 854 logements diagnostiqués (hors DPE générés) à Orléans sont classés E, soit 20 % des logements diagnostiqués (18 % dans le département, 17 % en France métropolitaine). À compter du 1er janvier 2034, la classe E n'atteindra plus le niveau de performance d'un logement décent (loi n° 89-462, art. 6).

Au 1er janvier 2027, le facteur de conversion de l'électricité en énergie primaire passe de 1,9 à 1,7 (arrêté du 19 août 2026). Parmi les 3 226 logements diagnostiqués (hors DPE générés) à Orléans classés F ou G, dont le DPE sera encore valide à cette date, dont la classe publiée est reproduite et dont le barème a pu être lu, 25 % pourraient obtenir une attestation de nouvelle étiquette, meilleure d'au moins une classe, téléchargeable sur l'Observatoire DPE-Audit de l'ADEME. Le DPE initial, lui, reste valable jusqu'à son terme.

Par code postal à Orléans

Selon le code postal, la part de logements diagnostiqués classés F ou G à Orléans va de 7,4 % (45100) à 12 % (45000). Les logements construits avant 1948 représentent 41 % des logements diagnostiqués du 45000 dont la période est connue, contre 12 % dans le 45100.

Profil des codes postaux les plus contrastés et du plus représenté (codes d'au moins 1 487 DPE) :

Le 45000 : 23 001 DPE, 87 % d'appartements, 41 % construits avant 1948 (parmi les DPE dont la période est connue), 12 % classés F ou G, 53 % chauffés à l'électricité.

Le 45100 : 6 747 DPE, 78 % d'appartements, 12 % construits avant 1948 (parmi les DPE dont la période est connue), 7,4 % classés F ou G, 42 % chauffés au gaz naturel.

Logements diagnostiqués (hors DPE générés), par code postal de l’adresse du DPE (Base adresse nationale). « Avant 1948 » : part parmi les DPE dont la période de construction est connue.
Code postalDPE (hors générés)Part F+GAppartementsAvant 1948Énergie n° 1
4500023 00112 %87 %41 %Électricité (53 %)
451006 7477,4 %78 %12 %Gaz naturel (42 %)

Chauffage et eau chaude

Électricité en tête : 49 % des logements diagnostiqués à Orléans en dépendent pour le chauffage, et 20 % sont reliés à un chauffage collectif.

Selon l'énergie de chauffage, la part de logements classés F ou G à Orléans va de 6,2 % pour les logements chauffés par un réseau de chaleur urbain à 64 % pour ceux chauffés au fioul ; elle est de 10 % à l'électricité.

Au recensement de 2022, l'INSEE compte 37 % de résidences principales chauffées d'abord à l'électricité à Orléans ; parmi les logements diagnostiqués, cette part est de 49 %.

Parmi les 2 761 logements diagnostiqués à Orléans chauffés par un réseau de chaleur, 93 % déclarent l'identifiant de leur réseau. Les principaux : « QUARTIER CENTRE VILLE ET NORD » (4503C), 49 % des logements raccordés (0,006 kg CO₂/kWh en contenu direct, 0,083 en analyse de cycle de vie) ; « SOCOS SOURCE » (4501C), 43 % des logements raccordés (0,015 kg CO₂/kWh en contenu direct, 0,080 en analyse de cycle de vie). Contenus CO₂ fixés par l'arrêté du 30 mars 2026, applicable depuis le 25 mai 2026 : un DPE plus ancien a pu retenir d'autres valeurs.

Énergie principale de chauffage (hors DPE générés).
IndicateurPartFrance métro.
Électricité
49 %
50 %
Gaz naturel
40 %
36 %
Réseau de chaleur urbain
9,3 %
4,1 %
Fioul
0,8 %
5,3 %
Bois
0,3 %
4,0 %
GPL, propane ou butane
0,1 %
0,8 %
Autre énergie
< 0,1 %
< 0,1 %
Type d’installation de chauffage.
IndicateurPartFrance métro.
Chauffage individuel
79 %
84 %
Chauffage collectif
20 %
14 %
Collectif multi-bâtiments
0,5 %
0,9 %
Hybride collectif-individuel
0,5 %
0,4 %
Énergie principale de l’eau chaude sanitaire.
IndicateurPartFrance métro.
Électricité
56 %
59 %
Gaz naturel
38 %
34 %
Réseau de chaleur urbain
5,8 %
3,0 %
Fioul
0,4 %
3,2 %
GPL, propane ou butane
0,1 %
0,8 %
Bois
< 0,1 %
0,3 %
Générateur principal de chauffage.
IndicateurPartFrance métro.
Chauffage électrique direct (convecteurs, radiateurs, panneaux)
46 %
41 %
Autre chaudière ou appareil au gaz
23 %
17 %
Chaudière gaz à condensation
18 %
20 %
Réseau de chaleur
9,9 %
4,1 %
Pompe à chaleur air/air
1,4 %
4,2 %
Chaudière fioul
0,8 %
6,0 %
Pompe à chaleur air/eau
0,6 %
2,3 %
Poêle, insert ou chaudière bois
0,4 %
4,7 %

Part de F et G selon l’énergie de chauffage

Part de F et G parmi les logements diagnostiqués chauffés principalement par chaque énergie.
IndicateurOrléansLoiretFrance métro.
Électricité10 %10 %9,1 %
Gaz naturel12 %10 %9,5 %
Fioul64 %62 %50 %
Bois11 %17 %17 %
Réseau de chaleur urbain6,2 %5,8 %4,6 %

Réseaux de chaleur déclarés et contenu CO₂

Réseaux de chaleur du département (et réseaux interdépartementaux connus) déclarés par au moins 50 DPE (hors DPE générés). Contenu CO₂ en kg par kWh, direct et en analyse de cycle de vie, tel que fixé par l’arrêté du 30 mars 2026.
RéseauPart des logements raccordésCO₂ directCO₂ cycle de vie
QUARTIER CENTRE VILLE ET NORD (4503C)49 %0,0060,083
SOCOS SOURCE (4501C)43 %0,0150,080

Panneaux photovoltaïques déclarés : 0,5 % des logements diagnostiqués.

Isolation, ventilation et inertie

D'après les DPE à Orléans, l'isolation est jugée insuffisante pour 56 % des murs, 9,3 % des toitures sous combles, 15 % des fenêtres et portes des logements diagnostiqués concernés.

Part des logements diagnostiqués dont l’isolation est jugée insuffisante, par partie du logement.
IndicateurOrléansLoiretFrance métro.
Enveloppe (ensemble)48 %38 %46 %
Fenêtres et portes15 %13 %17 %
Murs56 %47 %53 %
Plancher bas27 %38 %32 %
Toiture (combles)9,3 %16 %19 %
Système de ventilation.
IndicateurPartFrance métro.
VMC simple flux autoréglable
40 %
33 %
Ventilation naturelle
31 %
38 %
VMC simple flux hygroréglable
25 %
24 %
Autre ventilation
3,8 %
3,0 %
VMC double flux
0,2 %
0,9 %
Ventilation hybride
0,2 %
0,3 %
Inertie thermique du logement.
IndicateurPartFrance métro.
Très lourde
9,8 %
8,3 %
Lourde
22 %
24 %
Moyenne
28 %
33 %
Légère
41 %
34 %

Confort d’été et chaleur

Sur la normale 1991-2020, Orléans compte en moyenne 2,5 jours par an au-dessus de 35 °C et 0,9 nuit au-dessus de 20 °C ; les projections pour 2050 en annoncent 7,3 et 6,5.

Le DPE comporte une rubrique « confort d'été ». À Orléans, 91 % des logements diagnostiqués la renseignent ; parmi eux, 38 % sont jugés insuffisants. Ce taux dépend de la façon dont la rubrique est remplie : il n'est pas comparé à celui d'autres villes.

Indicateur de confort d'été déclaré dans le DPE (91 % des DPE le renseignent).
IndicateurPartFrance métro.
Insuffisant
38 %
—
Moyen
48 %
—
Bon
14 %
—

Climatisation déclarée : 2,5 % des logements diagnostiqués (9,2 % en France métropolitaine).

Équipements déclarés dans la rubrique confort d’été (part des DPE qui la renseignent).
Protections solaires extérieures56 %sur 26 958 DPE
Toiture isolée39 %sur 26 930 DPE
Inertie lourde31 %sur 26 608 DPE
Logement traversant57 %sur 26 958 DPE
Brasseur d'air1,1 %sur 26 958 DPE

Consommation et coût estimés

Le coût médian estimé par le DPE à Orléans est de 955 € par an pour un appartement (211 kWh d'énergie primaire par m²) et de 1 875 € pour une maison (208 kWh/m²). Rapporté à la surface, le coût médian d'un appartement est de 21 € par m² et par an (20 € dans le département, 19 € en France métropolitaine). Ce coût est conventionnel : il suppose un usage type et les prix de l'énergie retenus à la date de chaque diagnostic, pas la facture réelle d'un ménage.

Valeurs médianes des DPE hors générés (coût conventionnel, énergie primaire).
IndicateurOrléansLoiretFrance métro.
Énergie primaire, appartement (kWh/m²/an)211202191
Énergie primaire, maison (kWh/m²/an)208205193
Coût annuel, appartement955 €985 €915 €
Coût annuel, maison1 875 €1 755 €1 685 €
Émissions, appartement (kg CO₂/m²/an)121413
Émissions, maison (kg CO₂/m²/an)321412

Travaux proposés par les DPE

28 % des DPE de logements classés F ou G à Orléans proposent un premier bouquet de travaux chiffré. Son coût médian va de 4 750 € (estimation basse) à 7 750 € (estimation haute). Ce sont les fourchettes saisies par les diagnostiqueurs, pas des devis.

Prix et valeur verte

Prix médian à Orléans sur les ventes 2021-2025 : 2 561 € le m² pour un appartement (6 996 ventes), 2 609 € pour une maison (2 121 ventes) — Statistiques DVF (Etalab).

Dans notre étude « décote DPE ville par ville » (ventes de maisons appariées à leur DPE), les maisons classées F ou G à Orléans se sont vendues 5,4 % plus cher au m² que les maisons classées D : une comparaison brute, où l'emplacement et l'ancienneté des maisons pèsent plus que leur étiquette.

Loyer d'annonce estimé à Orléans, charges comprises et toutes étiquettes DPE confondues : 14,25 € le m² par mois pour un appartement (intervalle de prédiction de 11,65 € à 17,45 €), 11,46 € le m² par mois pour une maison (carte des loyers 2025).

Copropriétés et DPE collectif

Le registre national d'immatriculation des copropriétés recense 2 298 copropriétés à Orléans (fichier du 3e trimestre 2025, toutes périodes de construction), qui totalisent 39 824 lots d'habitation : 7 comptent plus de 200 lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces, 165 de 51 à 200 et 2 126 de 50 lots au plus. Parmi celles dont la période est connue, 47 % ont été construites avant 1949 et 7,5 % après 2010.

Le DPE collectif vise les bâtiments d'habitation collective dont le permis de construire a été déposé avant le 1er janvier 2013, avec un calendrier selon le nombre de lots (règle et références dans la méthode). La base de l'ADEME compte 1 129 DPE d'immeuble valides à Orléans, monopropriétés comprises ; un même immeuble peut en compter plusieurs.

47 copropriétés à Orléans sont signalées dans le registre comme ayant bénéficié d'une subvention de l'Anah destinée aux syndicats de copropriétaires, et 36 sont situées dans un quartier prioritaire de la politique de la ville.

Copropriétés immatriculées, par nombre de lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces.
Plus de 200 lots7
51 à 200 lots165
50 lots ou moins2 126

Les logements diagnostiqués

L'INSEE recense 67 731 logements à Orléans (recensement 2022), dont 58 397 résidences principales ; 61 % d'entre elles sont occupées par des locataires, et 21 % des résidences principales sont des HLM louées vides ; 10 % des logements sont vacants.

Maisons et appartements.
IndicateurPartFrance métro.
Maisons
15 %
42 %
Appartements
85 %
58 %
Période de construction.
IndicateurPartFrance métro.
Avant 1948
34 %
32 %
1948-1974
27 %
25 %
1975-1988
12 %
12 %
1989-2000
12 %
8,3 %
2001-2012
7,3 %
10 %
Après 2012
7,6 %
13 %

Les DPE trimestre par trimestre

45 752 DPE de logements ont été établis à Orléans depuis juillet 2021. La part de F et G parmi les DPE du trimestre est passée de 23 % (2021, T3) à 7,9 % (2026, T2) — un mouvement qui reflète aussi quels logements se font diagnostiquer, et les changements de règles de calcul.

DPE de logements établis chaque trimestre (y compris ceux remplacés depuis) et part de F et G parmi eux.
TrimestreDPE établisPart F+G
2021 T3
1 150
23 %
2021 T4
1 188
16 %
2022 T1
1 652
17 %
2022 T2
3 038
9,5 %
2022 T3
1 907
16 %
2022 T4
2 186
14 %
2023 T1
2 855
10 %
2023 T2
2 501
12 %
2023 T3
3 197
7,9 %
2023 T4
1 798
10 %
2024 T1
1 997
12 %
2024 T2
2 225
9,2 %
2024 T3
5 794
3,2 %
2024 T4
2 430
7,0 %
2025 T1
2 123
9,5 %
2025 T2
2 116
8,7 %
2025 T3
1 918
8,9 %
2025 T4
1 489
10 %
2026 T1
1 485
10 %
2026 T2
1 842
7,9 %
2026 T3 (en cours)
861
11 %

Questions fréquentes — Orléans

Combien de passoires thermiques à Orléans ?

Sur les 29 748 logements diagnostiqués (hors DPE générés) depuis le 1er juillet 2021 et dont le DPE est valide au 25 août 2026, 3 237 sont classés F ou G, soit 11 %, dont 1 116 en G. À âge et type de logement comparables à la France métropolitaine, la part serait de 11 %. Il s'agit des logements diagnostiqués, pas de tous les logements de la ville.

Quel code postal d'Orléans a la plus forte part de logements F ou G ?

Parmi les logements diagnostiqués (hors DPE générés), c'est le 45000 : 12 % y sont classés F ou G, sur 23 001 DPE. Le 45100 a la part la plus faible (7,4 %). Le tableau par code postal donne aussi, pour chacun, la part d'appartements et de logements construits avant 1948 parmi les logements diagnostiqués.

Comment sont chauffés les logements d'Orléans ?

D'après leurs DPE, les logements diagnostiqués à Orléans sont chauffés en premier lieu à l'électricité (49 %), au gaz naturel (40 %), par un réseau de chaleur urbain (9,3 %). En France métropolitaine, l'électricité concerne 50 % des logements diagnostiqués et le gaz naturel 36 %.

Le réseau de chaleur est-il répandu à Orléans ?

9,3 % des logements diagnostiqués à Orléans sont chauffés par un réseau de chaleur urbain, contre 4,1 % en France métropolitaine. Dans le DPE, l'énergie primaire d'un réseau de chaleur est comptée avec un coefficient de 1, et ses émissions de gaz à effet de serre dépendent du contenu carbone propre à chaque réseau.

Pourquoi certains DPE d'Orléans sont-ils générés depuis l'immeuble ?

28 % des DPE valides à Orléans ont été générés à partir du DPE de l'immeuble, sans étiquette mesurée pour le logement lui-même. La méthode est prévue par la réglementation pour les appartements d'un immeuble déjà diagnostiqué. Ces DPE sont comptés à part sur cette page : ils déclarent moins souvent les classes F et G dans l'ancien, et presque jamais le confort d'été.

Villes comparables

Villes retenues pour leur proximité de taille, de climat, de bâti ou de département.

Parmi ses villes comparables (Metz, Mulhouse, Reims, Strasbourg, Tours et Nancy), Orléans présente la plus forte part de logements classés F ou G (11 %, contre 10 % à Reims) et la plus forte part de chauffage électrique (49 %, contre 47 % à Nancy).

Logements diagnostiqués (hors DPE générés) ; prix : Statistiques DVF ; loyers : carte des loyers. « n. d. » : non publié pour la ville (seuil, ou source par arrondissement seulement).
VillePart F+GBâti d’avant 1948Chauffage électriqueRéseau de chaleurCoût annuel médian, appartementPrix médian au m², appartementLoyer d’annonce, appartement (€/m²/mois)
Orléans11 %34 %49 %9,3 %955 €2 561 €14,25 €
Metz7,0 %33 %24 %24 %995 €n. d.13,38 €
Mulhouse7,9 %44 %30 %5,1 %1 105 €n. d.11,79 €
Reims10 %29 %37 %8,6 %895 €2 731 €13,10 €
Strasbourg8,9 %36 %35 %13 %925 €n. d.15,57 €
Tours8,8 %26 %39 %17 %785 €2 862 €13,51 €
Nancy8,7 %53 %47 %3,3 %955 €2 316 €12,15 €
Toutes les villes et la méthode

Sources de cette page

DPE des logements existants publiés par l'ADEME (Licence Ouverte 2.0), dump du 25 août 2026. Population : 29 748 logements diagnostiqués (hors DPE générés) depuis le 1er juillet 2021, DPE valides au 25 août 2026 et non remplacés. Ce sont les logements diagnostiqués, pas l'ensemble des logements de la ville.

Codes INSEE retenus : 45234.

Part de DPE portant la même adresse, surface et étage qu'un autre DPE valide : 25 %.

Autres sources : Statistiques DVF (Etalab), carte des loyers du ministère chargé du Logement, registre national des copropriétés (Anah), recensement de l’INSEE, Météo-France et DRIAS — références et licences dans la méthode détaillée ci-dessous.

Télécharger les données à Orléans (CSV, format long : une ligne par valeur) — Données dérivées publiées sous Licence Ouverte 2.0 (Etalab) : réutilisation libre, y compris commerciale, en citant « OneDpe d’après ADEME » et la date du millésime.

Méthode détaillée