1

DPE à Rennes : trouver un logement et les chiffres de la ville

58 317 logements diagnostiqués à Rennes depuis juillet 2021, dont 6,9 % classés F ou G. Retrouvez un bien par son DPE et lisez ce que disent les diagnostics de la ville.

Données ADEME au 25 août 2026 — mise à jour trimestrielle

Retrouver un bien par son DPE

Saisissez la consommation ou l'étiquette relevées dans une annonce à Rennes : l'outil cherche les DPE correspondants dans la base ADEME.

Chargement…

À retenir

  • 0,3 % des logements diagnostiqués à Rennes déclarent une climatisation, contre 9,2 % en France métropolitaine.
  • 19 % des logements diagnostiqués à Rennes sont chauffés par un réseau de chaleur urbain (4,1 % en France métropolitaine).
  • 31 % des logements diagnostiqués à Rennes ont un chauffage collectif (15 % en France métropolitaine).
  • 20 % des logements diagnostiqués à Rennes ont été construits avant 1948, contre 32 % en France métropolitaine.

Étiquettes énergie et climat

La classe la plus répandue parmi les 58 317 logements diagnostiqués à Rennes est la C ; 48 % atteignent les classes A à C.

Si les logements diagnostiqués à Rennes avaient la même répartition par âge et par type (maison, appartement) que ceux de la France métropolitaine, la part de F et G serait de 9,9 % (+3,0 points par rapport au chiffre observé).

Les petites surfaces sont les plus souvent mal classées à Rennes : 10 % des logements diagnostiqués de moins de 25 m² sont en F ou G, contre 4,9 % pour ceux de 70 à 99 m².

Pour 23 % des logements diagnostiqués à Rennes dont la classe publiée est reproduite, c'est l'étiquette climat (émissions de gaz à effet de serre) qui fixe la classe du DPE : l'étiquette finale est la moins bonne des deux (18 % en France métropolitaine).

13 % des logements diagnostiqués à Rennes dont la classe publiée est reproduite changeraient d'étiquette avec 5 kWh/m²/an de consommation, ou 1 kg CO₂/m²/an d'émissions, en plus ou en moins : ils sont à la limite d'une classe (7 770 logements ; 12 % en France métropolitaine). Pour ces logements, un écart de mesure ou un petit geste de travaux suffit à faire bouger la lettre.

Étiquette DPE des 58 317 logements diagnostiqués (DPE valides, hors DPE générés).
ClassePartDPEFrance métro.
A
1,6 %
9615,2 %
B
6,5 %
3 7715,6 %
C
40 %
23 11331 %
D
31 %
17 94530 %
E
15 %
8 51617 %
F
4,8 %
2 7877,2 %
G
2,1 %
1 2244,4 %
Étiquette climat (émissions de gaz à effet de serre).
ClassePartDPEFrance métro.
A
14 %
8 27721 %
B
23 %
13 52525 %
C
35 %
20 40224 %
D
17 %
9 75315 %
E
7,7 %
4 5038,8 %
F
2,7 %
1 5664,4 %
G
0,5 %
2911,7 %

Par type de logement

Part de logements classés F ou G.
IndicateurRennesIlle-et-VilaineFrance métro.
Tous logements6,9 %7,6 %12 %
Maisons16 %11 %15 %
Appartements6,1 %5,0 %9,3 %
À structure comparable9,9 %9,7 %12 %

Part de F et G selon la période de construction

Part de F et G parmi les logements de chaque période.
IndicateurRennesIlle-et-VilaineFrance métro.
Avant 194818 %18 %21 %
1948-19749,7 %16 %17 %
1975-19881,2 %2,8 %4,6 %
1989-20000,1 %0,1 %0,9 %
2001-2012< 0,1 %< 0,1 %0,2 %
Après 2012< 0,1 %< 0,1 %< 0,1 %

Part de F et G selon la surface

Part de F et G parmi les logements diagnostiqués de chaque tranche de surface habitable.
IndicateurRennesIlle-et-VilaineFrance métro.
Moins de 25 m²10 %10 %16 %
25 à 39 m²9,6 %9,7 %14 %
40 à 69 m²5,1 %6,3 %10 %
70 à 99 m²4,9 %8,5 %11 %
100 m² et plus7,2 %7,0 %12 %

Part de F et G par période et type de logement

Logements diagnostiqués (hors DPE générés) à Rennes, par période de construction (effectif entre parenthèses).
PériodeMaisonsAppartements
Avant 194825 % (1 671)17 % (10 148)
1948-197421 % (1 574)8,6 % (16 665)
1975-19881,0 % (599)1,2 % (5 346)
1989-20000,3 % (318)0,1 % (6 960)
2001-20120 % (191)< 0,1 % (4 417)
Après 20120,2 % (410)< 0,1 % (10 018)

DPE générés depuis le DPE de l’immeuble

30 % des DPE valides (25 334) — contre 24 % dans le département et 29 % en France métropolitaine — ont été produits à partir du DPE de l'immeuble : leur étiquette n'a pas été mesurée pour le logement lui-même. Ils sont montrés à part : leurs étiquettes ne sont pas mélangées aux chiffres ci-dessus.

Étiquette DPE des DPE générés depuis l’immeuble.
ClassePartDPEFrance métro.
A
2,0 %
5014,0 %
B
18 %
4 5158,6 %
C
61 %
15 37351 %
D
15 %
3 75925 %
E
4,3 %
1 0958,6 %
F
0,3 %
841,8 %
G
< 0,1 %
70,5 %

Logements classés G, F et E : le calendrier de décence

1 224 logements diagnostiqués (hors DPE générés) à Rennes sont classés G, soit 2,1 % des logements diagnostiqués (2,6 % dans le département, 4,4 % en France métropolitaine). Depuis le 1er janvier 2025, un logement classé G n'atteint plus le niveau de performance d'un logement décent (loi n° 89-462, art. 6).

2 787 logements diagnostiqués (hors DPE générés) à Rennes sont classés F, soit 4,8 % des logements diagnostiqués (5,0 % dans le département, 7,2 % en France métropolitaine). À compter du 1er janvier 2028, la classe F n'atteindra plus le niveau de performance d'un logement décent (loi n° 89-462, art. 6).

8 516 logements diagnostiqués (hors DPE générés) à Rennes sont classés E, soit 15 % des logements diagnostiqués (12 % dans le département, 17 % en France métropolitaine). À compter du 1er janvier 2034, la classe E n'atteindra plus le niveau de performance d'un logement décent (loi n° 89-462, art. 6).

Au 1er janvier 2027, le facteur de conversion de l'électricité en énergie primaire passe de 1,9 à 1,7 (arrêté du 19 août 2026). Parmi les 3 990 logements diagnostiqués (hors DPE générés) à Rennes classés F ou G, dont le DPE sera encore valide à cette date, dont la classe publiée est reproduite et dont le barème a pu être lu, 23 % pourraient obtenir une attestation de nouvelle étiquette, meilleure d'au moins une classe, téléchargeable sur l'Observatoire DPE-Audit de l'ADEME. Le DPE initial, lui, reste valable jusqu'à son terme.

Par code postal à Rennes

Selon le code postal, la part de logements diagnostiqués classés F ou G à Rennes va de 5,5 % (35200) à 7,4 % (35000). Les logements construits avant 1948 représentent 25 % des logements diagnostiqués du 35000 dont la période est connue, contre 3,6 % dans le 35200.

Profil des codes postaux les plus contrastés et du plus représenté (codes d'au moins 2 916 DPE) :

Le 35000 : 42 836 DPE, 94 % d'appartements, 25 % construits avant 1948 (parmi les DPE dont la période est connue), 7,4 % classés F ou G, 42 % chauffés au gaz naturel.

Le 35200 : 6 796 DPE, 86 % d'appartements, 3,6 % construits avant 1948 (parmi les DPE dont la période est connue), 5,5 % classés F ou G, 46 % chauffés par un réseau de chaleur urbain.

Logements diagnostiqués (hors DPE générés), par code postal de l’adresse du DPE (Base adresse nationale). « Avant 1948 » : part parmi les DPE dont la période de construction est connue.
Code postalDPE (hors générés)Part F+GAppartementsAvant 1948Énergie n° 1
3500042 8367,4 %94 %25 %Gaz naturel (42 %)
352006 7965,5 %86 %3,6 %Réseau de chaleur urbain (46 %)
357008 6855,5 %87 %12 %Gaz naturel (56 %)

Chauffage et eau chaude

Gaz naturel en tête : 43 % des logements diagnostiqués à Rennes en dépendent pour le chauffage, et 31 % sont reliés à un chauffage collectif.

Selon l'énergie de chauffage, la part de logements classés F ou G à Rennes va de 0 % pour les logements chauffés au GPL, propane ou butane à 73 % pour ceux chauffés au fioul ; elle est de 8,7 % à l'électricité.

Au recensement de 2022, l'INSEE compte 28 % de résidences principales chauffées d'abord à l'électricité à Rennes ; parmi les logements diagnostiqués, cette part est de 37 %.

Parmi les 10 815 logements diagnostiqués à Rennes chauffés par un réseau de chaleur, 79 % déclarent l'identifiant de leur réseau. Les principaux : « RÉSEAU DE RENNES NORD & EST » (3507C), 37 % des logements raccordés (0,192 kg CO₂/kWh en contenu direct, 0,219 en analyse de cycle de vie) ; « RENNES SUD » (3506C), 37 % des logements raccordés (0,086 kg CO₂/kWh en contenu direct, 0,115 en analyse de cycle de vie) ; « SARAH BERNHARDT » (3504C), 1,7 % des logements raccordés (0,109 kg CO₂/kWh en contenu direct, 0,143 en analyse de cycle de vie). Contenus CO₂ fixés par l'arrêté du 30 mars 2026, applicable depuis le 25 mai 2026 : un DPE plus ancien a pu retenir d'autres valeurs.

Énergie principale de chauffage (hors DPE générés).
IndicateurPartFrance métro.
Gaz naturel
43 %
36 %
Électricité
37 %
50 %
Réseau de chaleur urbain
19 %
4,1 %
Fioul
0,5 %
5,3 %
Bois
0,4 %
4,0 %
GPL, propane ou butane
0,1 %
0,8 %
Autre énergie
< 0,1 %
< 0,1 %
Type d’installation de chauffage.
IndicateurPartFrance métro.
Chauffage individuel
69 %
84 %
Chauffage collectif
29 %
14 %
Collectif multi-bâtiments
1,9 %
0,9 %
Hybride collectif-individuel
0,1 %
0,4 %
Énergie principale de l’eau chaude sanitaire.
IndicateurPartFrance métro.
Gaz naturel
43 %
34 %
Électricité
40 %
59 %
Réseau de chaleur urbain
17 %
3,0 %
Fioul
0,3 %
3,2 %
GPL, propane ou butane
0,1 %
0,8 %
Bois
< 0,1 %
0,3 %
Générateur principal de chauffage.
IndicateurPartFrance métro.
Chauffage électrique direct (convecteurs, radiateurs, panneaux)
36 %
41 %
Autre chaudière ou appareil au gaz
25 %
17 %
Chaudière gaz à condensation
19 %
20 %
Réseau de chaleur
18 %
4,1 %
Chaudière fioul
0,6 %
6,0 %
Pompe à chaleur air/eau
0,5 %
2,3 %
Poêle, insert ou chaudière bois
0,3 %
4,7 %
Pompe à chaleur air/air
0,2 %
4,2 %

Part de F et G selon l’énergie de chauffage

Part de F et G parmi les logements diagnostiqués chauffés principalement par chaque énergie.
IndicateurRennesIlle-et-VilaineFrance métro.
Électricité8,7 %6,8 %9,1 %
Gaz naturel6,6 %4,6 %9,5 %
Fioul73 %46 %50 %
Bois4,8 %11 %17 %
Réseau de chaleur urbain2,3 %2,2 %4,6 %
GPL, propane ou butane0 %11 %16 %

Réseaux de chaleur déclarés et contenu CO₂

Réseaux de chaleur du département (et réseaux interdépartementaux connus) déclarés par au moins 50 DPE (hors DPE générés). Contenu CO₂ en kg par kWh, direct et en analyse de cycle de vie, tel que fixé par l’arrêté du 30 mars 2026.
RéseauPart des logements raccordésCO₂ directCO₂ cycle de vie
RÉSEAU DE RENNES NORD & EST (3507C)37 %0,1920,219
RENNES SUD (3506C)37 %0,0860,115
SARAH BERNHARDT (3504C)1,7 %0,1090,143
CAMPUS SCIENTIFIQUE DE BEAULIEU (3505C)1,2 %0,2040,237
Réseau de Rennes Est (ZAC Baud -Chardonnet) (3513C)0,8 %n. d.n. d.
REVERTEC (3510C)0,5 %0,0490,059
RÉSEAU DE VEZIN LE COQUET (3512C)0,5 %0,0580,086

Panneaux photovoltaïques déclarés : 0,2 % des logements diagnostiqués.

Isolation, ventilation et inertie

D'après les DPE à Rennes, l'isolation est jugée insuffisante pour 55 % des murs, 8,9 % des toitures sous combles, 18 % des fenêtres et portes des logements diagnostiqués concernés.

Part des logements diagnostiqués dont l’isolation est jugée insuffisante, par partie du logement.
IndicateurRennesIlle-et-VilaineFrance métro.
Enveloppe (ensemble)44 %32 %46 %
Fenêtres et portes18 %13 %17 %
Murs55 %40 %53 %
Plancher bas17 %25 %32 %
Toiture (combles)8,9 %15 %19 %
Système de ventilation.
IndicateurPartFrance métro.
VMC simple flux autoréglable
38 %
33 %
Ventilation naturelle
31 %
38 %
VMC simple flux hygroréglable
28 %
24 %
Autre ventilation
2,0 %
3,0 %
VMC double flux
0,4 %
0,9 %
Ventilation hybride
0,3 %
0,3 %
Inertie thermique du logement.
IndicateurPartFrance métro.
Très lourde
18 %
8,3 %
Lourde
34 %
24 %
Moyenne
22 %
33 %
Légère
26 %
34 %

Confort d’été et chaleur

Sur la normale 1991-2020, Rennes compte en moyenne 0,8 jour par an au-dessus de 35 °C et 0,5 nuit au-dessus de 20 °C ; les projections pour 2050 en annoncent 4,1 et 4,7.

Le DPE comporte une rubrique « confort d'été ». À Rennes, 83 % des logements diagnostiqués la renseignent ; parmi eux, 35 % sont jugés insuffisants. Ce taux dépend de la façon dont la rubrique est remplie : il n'est pas comparé à celui d'autres villes.

Indicateur de confort d'été déclaré dans le DPE (83 % des DPE le renseignent).
IndicateurPartFrance métro.
Insuffisant
35 %
—
Moyen
44 %
—
Bon
20 %
—

Climatisation déclarée : 0,3 % des logements diagnostiqués (9,2 % en France métropolitaine).

Équipements déclarés dans la rubrique confort d’été (part des DPE qui la renseignent).
Protections solaires extérieures62 %sur 48 585 DPE
Toiture isolée32 %sur 48 465 DPE
Inertie lourde49 %sur 48 345 DPE
Logement traversant55 %sur 48 585 DPE
Brasseur d'air3,7 %sur 48 585 DPE

Consommation et coût estimés

Le coût médian estimé par le DPE à Rennes est de 785 € par an pour un appartement (184 kWh d'énergie primaire par m²) et de 1 855 € pour une maison (206 kWh/m²). Rapporté à la surface, le coût médian d'un appartement est de 18 € par m² et par an (17 € dans le département, 19 € en France métropolitaine). Ce coût est conventionnel : il suppose un usage type et les prix de l'énergie retenus à la date de chaque diagnostic, pas la facture réelle d'un ménage.

Valeurs médianes des DPE hors générés (coût conventionnel, énergie primaire).
IndicateurRennesIlle-et-VilaineFrance métro.
Énergie primaire, appartement (kWh/m²/an)184163191
Énergie primaire, maison (kWh/m²/an)206173193
Coût annuel, appartement785 €795 €915 €
Coût annuel, maison1 855 €1 525 €1 685 €
Émissions, appartement (kg CO₂/m²/an)151313
Émissions, maison (kg CO₂/m²/an)32912

Travaux proposés par les DPE

28 % des DPE de logements classés F ou G à Rennes proposent un premier bouquet de travaux chiffré. Son coût médian va de 5 750 € (estimation basse) à 8 250 € (estimation haute). Ce sont les fourchettes saisies par les diagnostiqueurs, pas des devis.

Prix et valeur verte

Prix médian à Rennes sur les ventes 2021-2025 : 3 700 € le m² pour un appartement (15 169 ventes), 4 863 € pour une maison (2 334 ventes) — Statistiques DVF (Etalab).

Dans notre étude « décote DPE ville par ville » (ventes de maisons appariées à leur DPE), les maisons classées F ou G à Rennes se sont vendues 11 % plus cher au m² que les maisons classées D : une comparaison brute, où l'emplacement et l'ancienneté des maisons pèsent plus que leur étiquette.

Loyer d'annonce estimé à Rennes, charges comprises et toutes étiquettes DPE confondues : 14,87 € le m² par mois pour un appartement (intervalle de prédiction de 11,63 € à 19,01 €), 15,28 € le m² par mois pour une maison (carte des loyers 2025).

Copropriétés et DPE collectif

Le registre national d'immatriculation des copropriétés recense 3 930 copropriétés à Rennes (fichier du 3e trimestre 2025, toutes périodes de construction), qui totalisent 99 756 lots d'habitation : 29 comptent plus de 200 lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces, 480 de 51 à 200 et 3 421 de 50 lots au plus. Parmi celles dont la période est connue, 28 % ont été construites avant 1949 et 13 % après 2010.

Le DPE collectif vise les bâtiments d'habitation collective dont le permis de construire a été déposé avant le 1er janvier 2013, avec un calendrier selon le nombre de lots (règle et références dans la méthode). La base de l'ADEME compte 2 363 DPE d'immeuble valides à Rennes, monopropriétés comprises ; un même immeuble peut en compter plusieurs.

213 copropriétés à Rennes sont signalées dans le registre comme ayant bénéficié d'une subvention de l'Anah destinée aux syndicats de copropriétaires, et 92 sont situées dans un quartier prioritaire de la politique de la ville.

Copropriétés immatriculées, par nombre de lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces.
Plus de 200 lots29
51 à 200 lots480
50 lots ou moins3 421

Les logements diagnostiqués

L'INSEE recense 135 694 logements à Rennes (recensement 2022), dont 120 347 résidences principales ; 64 % d'entre elles sont occupées par des locataires, et 20 % des résidences principales sont des HLM louées vides ; 6,6 % des logements sont vacants.

Maisons et appartements.
IndicateurPartFrance métro.
Maisons
8,2 %
42 %
Appartements
92 %
58 %
Période de construction.
IndicateurPartFrance métro.
Avant 1948
20 %
32 %
1948-1974
31 %
25 %
1975-1988
10 %
12 %
1989-2000
12 %
8,3 %
2001-2012
7,9 %
10 %
Après 2012
18 %
13 %

Les DPE trimestre par trimestre

94 308 DPE de logements ont été établis à Rennes depuis juillet 2021. La part de F et G parmi les DPE du trimestre est passée de 12 % (2021, T3) à 5,0 % (2026, T2) — un mouvement qui reflète aussi quels logements se font diagnostiquer, et les changements de règles de calcul.

DPE de logements établis chaque trimestre (y compris ceux remplacés depuis) et part de F et G parmi eux.
TrimestreDPE établisPart F+G
2021 T3
2 268
12 %
2021 T4
3 065
9,9 %
2022 T1
3 488
8,2 %
2022 T2
3 827
8,9 %
2022 T3
3 551
8,5 %
2022 T4
3 654
8,6 %
2023 T1
5 159
5,8 %
2023 T2
5 235
6,3 %
2023 T3
6 271
4,1 %
2023 T4
5 731
4,1 %
2024 T1
5 418
5,4 %
2024 T2
8 575
4,0 %
2024 T3
5 024
5,5 %
2024 T4
4 962
4,8 %
2025 T1
5 370
5,8 %
2025 T2
4 719
5,8 %
2025 T3
3 597
6,6 %
2025 T4
2 906
8,1 %
2026 T1
6 075
4,1 %
2026 T2
3 865
5,0 %
2026 T3 (en cours)
1 548
7,6 %

Questions fréquentes — Rennes

Combien de passoires thermiques à Rennes ?

Sur les 58 317 logements diagnostiqués (hors DPE générés) depuis le 1er juillet 2021 et dont le DPE est valide au 25 août 2026, 4 011 sont classés F ou G, soit 6,9 %, dont 1 224 en G. À âge et type de logement comparables à la France métropolitaine, la part serait de 9,9 %. Il s'agit des logements diagnostiqués, pas de tous les logements de la ville.

Le réseau de chaleur est-il répandu à Rennes ?

19 % des logements diagnostiqués à Rennes sont chauffés par un réseau de chaleur urbain, contre 4,1 % en France métropolitaine. Dans le DPE, l'énergie primaire d'un réseau de chaleur est comptée avec un coefficient de 1, et ses émissions de gaz à effet de serre dépendent du contenu carbone propre à chaque réseau.

Quel code postal de Rennes a la plus forte part de logements F ou G ?

Parmi les logements diagnostiqués (hors DPE générés), c'est le 35000 : 7,4 % y sont classés F ou G, sur 42 836 DPE. Le 35200 a la part la plus faible (5,5 %). Le tableau par code postal donne aussi, pour chacun, la part d'appartements et de logements construits avant 1948 parmi les logements diagnostiqués.

Pourquoi certains DPE de Rennes sont-ils générés depuis l'immeuble ?

30 % des DPE valides à Rennes ont été générés à partir du DPE de l'immeuble, sans étiquette mesurée pour le logement lui-même. La méthode est prévue par la réglementation pour les appartements d'un immeuble déjà diagnostiqué. Ces DPE sont comptés à part sur cette page : ils déclarent moins souvent les classes F et G dans l'ancien, et presque jamais le confort d'été.

Comment sont chauffés les logements de Rennes ?

D'après leurs DPE, les logements diagnostiqués à Rennes sont chauffés en premier lieu au gaz naturel (43 %), à l'électricité (37 %), par un réseau de chaleur urbain (19 %). En France métropolitaine, l'électricité concerne 50 % des logements diagnostiqués et le gaz naturel 36 %.

Villes comparables

Villes retenues pour leur proximité de taille, de climat, de bâti ou de département.

Parmi ses villes comparables (Brest, Montpellier, Cannes, Tours, Dijon et Toulouse), Rennes présente la plus forte part de logements chauffés par un réseau de chaleur (19 %, contre 17 % à Tours).

Logements diagnostiqués (hors DPE générés) ; prix : Statistiques DVF ; loyers : carte des loyers. « n. d. » : non publié pour la ville (seuil, ou source par arrondissement seulement).
VillePart F+GBâti d’avant 1948Chauffage électriqueRéseau de chaleurCoût annuel médian, appartementPrix médian au m², appartementLoyer d’annonce, appartement (€/m²/mois)
Rennes6,9 %20 %37 %19 %785 €3 700 €14,87 €
Brest5,6 %16 %44 %10 %985 €2 039 €12,18 €
Montpellier2,7 %19 %65 %5,1 %675 €3 333 €15,49 €
Cannes4,8 %21 %57 %0,2 %785 €5 333 €20,27 €
Tours8,8 %26 %39 %17 %785 €2 862 €13,51 €
Dijon11 %31 %41 %13 %895 €2 685 €13,34 €
Toulouse4,9 %20 %55 %4,7 %745 €3 293 €13,98 €
Toutes les villes et la méthode

Sources de cette page

DPE des logements existants publiés par l'ADEME (Licence Ouverte 2.0), dump du 25 août 2026. Population : 58 317 logements diagnostiqués (hors DPE générés) depuis le 1er juillet 2021, DPE valides au 25 août 2026 et non remplacés. Ce sont les logements diagnostiqués, pas l'ensemble des logements de la ville.

Codes INSEE retenus : 35238.

Part de DPE portant la même adresse, surface et étage qu'un autre DPE valide : 33 %.

Autres sources : Statistiques DVF (Etalab), carte des loyers du ministère chargé du Logement, registre national des copropriétés (Anah), recensement de l’INSEE, Météo-France et DRIAS — références et licences dans la méthode détaillée ci-dessous.

Télécharger les données à Rennes (CSV, format long : une ligne par valeur) — Données dérivées publiées sous Licence Ouverte 2.0 (Etalab) : réutilisation libre, y compris commerciale, en citant « OneDpe d’après ADEME » et la date du millésime.

Méthode détaillée